dimanche 12 juillet 2015

Quel est le rôle spirituel de nos animaux de compagnie ?

Beaucoup d’êtres humains pensent encore qu’ils sont sur Terre par hasard, et qu’il en est de même pour les animaux. Encore trop d’êtres humains pensent également que l’Homme est supérieur à l’Animal, quel qu’il soit, et qu’il a tous les droits sur lui.
rôle spirituel animauxC’est parce que l’Homme base le degré d’intelligence et de conscience d’un animal sur sa capacité à parler ou à créer des outils, comme l’a fait l’Homme. Mais il ne peut pas être plus loin de la vérité quand il pense que l’Animal n’a pas de conscience, et qu’il est stupide et primitif.
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Ce qu’il faut comprendre, c’est que la Terre est une planète « école », et qu’au même titre que les humains sont ici pour apprendre, évoluer et expérimenter, il en est de même également pour toutes les autres espèces (animales et végétales), qui elles aussi sont ici pour vivre et expérimenter. Certaines espèces animales sont plus proches de l’Homme et ont un rôle précis envers l’Homme, alors que d’autres vivent plus éloignées de l’Homme, ce qui ne veut pas dire qu’elles n’ont pas non plus un impact énergétique sur lui ni sur le reste de la planète.
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Nous provenons tous (Humains, Animaux, Végétaux, Minéraux) du même souffle de vie, de la même conscience universelle créatrice, raison pour laquelle nous ne pouvons véritablement nous considérer comme séparés les uns des autres. Ceux qui ressentent ce lien, ressentent qu’ils ne font qu’un avec les animaux et avec la Terre, et que chaque arbre coupé les coupe aussi, et que chaque animal maltraité est une partie d’eux-mêmes que l’on arrache et que l’on fait souffrir aussi. Pour les personnes empathiques, il y a de quoi devenir fou, dans un monde qui bafoue et massacre autant l’Animal. L’Homme tue près de 470 milliards d’Animaux par an, c’est plus qu’un génocide, c’est un massacre à la chaîne qui se produit chaque jour sous nos yeux et que la plupart des humains laissent faire, soit ne se sentant pas concernés, soit se sentant impuissants, ignorant leur propre pouvoir de dire NON.
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L’article d’aujourd’hui est plus particulièrement sur nos animaux de compagnie, qui eux ont la chance, en général, d’être mieux traités que le reste des animaux peuplant notre planète (en comparaison par exemple avec ceux que l’Homme a décidé de manger ou d’utiliser pour les tests sur animaux, ou leur fourrure). Pourtant, un cochon par exemple est encore plus « intelligent » qu’un chien, y compris au niveau de ses émotions.

Le rôle spirituel de nos animaux de compagnie
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Si chaque espèce s’incarne dans le but d’expérimenter une certaine perspective sur la vie, les animaux de « compagnie » tels que le chien et le chat par exemple, s’incarnent, eux, dans le but de partager une expérience avec l’Homme. Ils sont là pour apporter quelque chose à l’Humain et pour vivre cette expérience du lien avec l’Humain (cela sert les deux perspectives).
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rôle spirituel animauxLa raison pour laquelle il est si facile d’aimer les animaux, c’est qu’ils sont naturellement en alignement avec eux-mêmes (sauf dans le cas d’animaux qui ont trop été influencés et contrôlés par l’Homme, par exemple un chien maltraité qui vivra dans la peur d’être lui-même et s’alignera sur la volonté de son maître en s’oubliant lui-même).
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Ce que nous appelons vulgairement « l’instinct », est un en fait un haut état d’alignement avec soi-même. Que veut dire être aligné avec soi-même ? Cela veut dire être aligné avec qui nous sommes réellement et ce que nous désirons et ne désirons pas à chaque instant. Cela veut dire être parfaitement aligné à nos émotions. Cela veut dire avoir suffisamment d’amour pour soi pour ne pas avoir besoin d’être sans cesse à la recherche de reconnaissance et d’amour de la part des autres, comme c’est le cas pour l’Humain.
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L’humain, incapable d’écouter ses émotions, d’être lui-même, de s’aimer (car la société lui a fait croire que c’était « égocentrique » et « égoïste » de s’aimer), aura donc toute sa vie des difficultés à aimer les autres, en rejetant toujours la faute sur les autres au lieu de se demander si son incapacité à aimer ne vient pas de lui-même.

Pourquoi les animaux sont-ils capables d’aimer « inconditionnellement » ?
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L’amour inconditionnel c’est l’amour qui s’exerce sans conditions. L’amour inconditionnel c’est l’amour qui se donne sans rien n’attendre en retour si sans exiger que la personne fasse, dise ou soit quelque chose de différent de ce qu’elle est sur le moment présent. Jamais un animal ne se dit « J’aimerai que mon maître soit plus jeune / plus riche / moins ci ou ça… qu’on habite dans une maison plus grande / qu’on habite dans un autre pays… » ou alors faire la tête car il a trop donné d’amour comparé à ce qu’il a reçu… se vexer car il n’aura pas reçu en retour la caresse qu’il aura donné… L’Animal est toujours en parfait accord avec « ce qui est ». Il ne cherche jamais à changer les choses, comme le fait l’humain, ou à toujours vouloir que les choses soient différentes et se plaindre.
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Certains diront que c’est justement la preuve qu’ils ne sont pas intelligents. Mais de l’autre côté les plus grands enseignements spirituels prônent la même chose : le plus haut état d’avancement spirituel est la capacité de vivre dans le moment présent et d’accepter tout ce qui est. Alors, qui fait preuve du plus haut état d’alignement et d’avancement spirituel ? L’animal qui lorsqu’il n’est pas avec l’Homme ne se développe pas de maladies, qui est en parfait alignement avec lui-même et qui vit dans le moment présent sans jamais se soucier du futur, en étant dans le lâcher prise et dans la confiance en ses propres capacités (même malgré des conditions de vie souvent bien pires que celles de l’Homme) ?
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rôle spirituel animauxOu alors, l’humain (supposé « plus intelligent »), qui ne vit jamais dans le moment présent, qui vit dans un état de manque, de stress, d’inquiétude, de colère, de frustration, d’attente, d’autodestruction, et souvent de désir également de nuire aux autres ? Lequel des deux est le plus « avancé » et a à apprendre de l’autre ?
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Les animaux sont un reflet très puissant de ce que l’Homme est loin d’arriver à faire et à être. Pourtant, c’est véritablement ce qui sauverait l’humanité et nous permettrait de nous reconnecter à notre vraie nature : consciente, connectée à nous-même, à nos émotions, à nos désirs, à nos besoins, et capables de nous aimer, afin de pouvoir être capable de donner sans rien n’attendre en retour (étant « pleins » d’amour pour nous-mêmes, le reste étant du « surplus » que nous pourrions donner sans mesurer).
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rôle spirituel animauxUn animal ne se regardera jamais dans la glace en se disant : « Mais qu’est ce que tu es moche, regardes tes cuisses, regardes ton gros nez, regardes tes poils, regardes la couleur que tu as ».
Encore une fois, est-ce un signe de bêtise ou au contraire de profonde intelligence ?
Est-ce une preuve d’intelligence de la part de l’être humain que de se détester à ce point ? Combien d’êtres humains sur Terre s’aiment tels qu’ils sont ?
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Un animal se compare-t-il aux autres de son espèce ? Se compare-t-il aux autres espèces ? Un singe se demande-t-il pourquoi lui, il n’a pas une trompe comme l’éléphant ? Le chat se demande-t-il pourquoi lui, il doit se laver alors que les chiens non, passant ses journées à ruminer sur le fait que la vie n’est pas juste ? Se demande-t-il pourquoi le chat du voisin a plus de nourriture, ou plus de câlins, ou un panier plus douillet ?
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Pourtant l’humain, lui, passe sa vie à se comparer aux autres, à son voisin, aux autres races, aux autres pays, se détruisant intérieurement en pensant à ce qu’il estime « juste » ou « pas juste » (selon ses propres critères bien souvent en plus erronés car incapable de voir « le plus grand plan » des choses, et ne jugeant bien souvent que par rapport à sa propre petite personne), au lieu de tout simplement vivre sa vie avec les moyens qu’il a et ce qu’il est et en devenir la meilleure version.
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C’est donc cela que les animaux de compagnie, qui ont décidé de venir s’incarner pour aider les humains, viennent nous apporter et nous enseigner : l’Amour de soi et des autres, l’amour inconditionnel, le lâcher prise, la confiance en la vie et en ses propres capacités.
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rôle spirituel animauxLe chat ou le chien ne se demandent pas, quand vous leur servez à manger, s’ils auront à manger demain. Ils mangent leur repas, et vont jouer ou dormir. Ils ne passent pas la nuit à se dire « Mais imagines si demain en partant au bureau mon maître a un accident ? et qu’il ne peut pas rentrer me donner à manger ? Qu’est ce que je vais devenir ? Je vais mourir de faim ! Oh non… vite, des antidépresseurs, un verre d’alcool, ou une cigarette pour me calmer ». L’animal a une parfaite confiance en la vie, et en ses aptitudes à faire face aux circonstances extérieures si jamais il en avait besoin, autrement dit en ses propres capacités.
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L’animal ne va pas s’inquiéter en avance du fait de manquer de nourriture ou de quoi que ce soit dans le futur, il vit au jour le jour. Par contre, si jamais un jour il manque de nourriture, il aura encore une fois parfaitement confiance en ses propres aptitudes à trouver de la nourriture, et à se sortir de ce pétrin, jusqu’à la prochaine étape de sa vie. Et bien sûr, tout cela, sans ne jamais avoir à blâmer qui que ce soit, ni la vie, ni les humains, ni les autres chiens, ni les autres espèces, ni le gouvernement ! Il sera toujours en alignement avec lui-même et continuera simplement sa vie chaque jour, dans la joie de découvrir ce que chaque journée va lui apporter et lui faire vivre. Également, l’animal, recevant une caresse de son maître, ne va jamais se demander « Et si un jour il ne m’aime plus ? et si un jour il aime un autre animal ? » Il profite simplement du moment présent et du bonheur de recevoir de l’amour à ce moment-là, sans exiger que cela dure toute la vie, ou que cela soit fait de telle manière ou telle manière plutôt qu’une autre.
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Autrement dit, l’Animal, au contraire de l’Homme, ne se place JAMAIS en tant que victime. Il est le créateur de sa réalité et ne blâmera jamais les autres de ce qu’il a ou n’a pas, il prend l’entière responsabilité de sa vie, et ça, n’est-ce pas le plus haut degré d’avancement spirituel ? N’est ce pas tout ce que tous les livres d’enseignants de développement personnel ou spirituel tentent de transmettre ?

Animaux et Vibration
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rôle spirituel animauxNous émettons tous une vibration, une fréquence vibratoire, un taux vibratoire (humains, animaux, plantes et mêmes objets). Tout ce qui existe a une vibration et peut être mesuré (en ce que l’on appelle « unités de Bovis »). Plus notre vibration est élevée, plus nous sommes dans les émotions dites « positives » (joie, gratitude, enthousiasme, amour…). Plus notre vibration est basse, plus nous sommes dans les émotions dites « négatives » (tristesse, impuissance, colère, frustration…). Nous comprenons donc bien que la chose la plus importante est d’avoir une vibration élevée, et cela doit être une volonté consciente et quotidienne que de travailler sur sa vibration en faisant les choix de vie et de pensée qui nous « élèvent » le plus.
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L’Animal, lui, est très souvent dans une vibration élevée par nature (sauf dans le cas où encore une fois il a trop fréquenté l’Homme à vibration négative, cela peut l’atteindre car il absorbe les émotions). Il y a également des variations de taux vibratoire selon les espèces car eux aussi sont à des stades d’évolution qui leur sont propres. Mais les chiens et les chats ont une vibration très élevée. rôle spirituel animauxAvoir un animal de compagnie c’est donc véritablement détenir une énorme boule d’énergie positive chez soi qui nous déverse ses ondes positives en permanence. Bon nombre d’humains considèrent leurs animaux de compagnie comme quelque chose certes d’agréable, mais n’ont pas conscience de l’effet que ces boules d’énergie ont sur eux, sur leur corps, leur santé, et donc sur toute leur vie entière. Puisque nous créons notre réalité extérieure en fonction de notre réalité intérieure et plus précisément de notre vibration intérieure, alors un animal de compagnie peut véritablement impacter la vie entière d’un humain. Un animal peut véritablement transformer un humain. Et cela se produit des millions de fois chaque année. Ils sont là pour ça. Ils entrent dans nos vies, et notre vie n’est plus jamais la même, sans qu’ils n’aient jamais eu besoin de prononcer un seul mot.
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La plupart des « alliances » entre animaux et humains ont été prévues d’avance, avant l’incarnation. Parfois certaines rencontres sont tellement bouleversantes que l’on sent bien que « cela devait se faire ». Le lien est tellement fort. Est-ce un hasard que vous ayez tel ou tel chat, ou tel ou tel chien ? Bien sûr que non. Nous avons l’animal qui nous correspond et l’animal qu’il nous fallait pour apprendre les leçons que nous devions apprendre et expérimenter les sentiments que nous devions expérimenter.

Chiens versus Chats
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rôle spirituel animauxSouvent, nous constatons des ressemblances entre certains animaux et leurs maîtres. Que ce soit physique ou au niveau de la personnalité. C’est tout simplement parce que l’animal absorbe les émotions et la personnalité de l’Homme. Du fait de leur vibration extrêmement élevée, ils sont capables souvent d’absorber une grande quantité d’émotions négatives de leur maître pour les soulager (ils peuvent ainsi même les sauver de maladies). Quand le maître est triste, le chien le sent, et vient immédiatement se mettre contre son maître pour absorber sa tristesse et lui donner son énergie positive. L’humain se met soudainement à sourire, à se sentir mieux, par la vibration de l’amour qui le transperce encore une fois même sans un mot.
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Le chat, lui, n’agit pas de la même manière, mais émet une vibration extrêmement forte également (au même titre que les dauphins, baleines, éléphants…). Le chat est un animal tellement en alignement avec lui-même (beaucoup plus que le chien qui est tout de même très dépendant de son maître), qu’il émane une vibration très puissante, vibration qui soit est un véritable bonheur divin pour ceux qui ressentent justement cette vibration extrêmement haute (en particulier quand le chat ronronne), soit rebute.
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rôle spirituel animauxCelui qui aime les chats a compris l’enseignement du chat : s’aimer (personnellement j’aime regarder cet acte d’amour pour soi que de prendre le temps de se laver tout le corps chaque jour avec sa petite langue), dormir quand il en a envie, aller chercher des câlins quand lui en a envie. C’est une véritable leçon que de comprendre ce que c’est que de s’aimer suffisamment au point de n’attendre après personne pour satisfaire nos propres besoins et de prendre l’entière responsabilité de notre vie. Le chat ne compte sur personne. Par contre si on lui offre de l’amour il sait le rendre et le montrer aussi. Mais il n’est pas dépendant de nous et c’est ça le véritable enseignement que nous devrions en retirer (ne pas être dépendant des autres dans nos propres relations, pour déterminer notre bonheur).
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L’humain qui n’aime pas les chats est un humain qui a du mal avec les personnes s’autorisant à être en alignement avec elles-mêmes avant toute chose. C’est souvent une personne qui ne s’autorise pas par exemple de s’écouter et qui fait sa vie en fonction des autres (le chat lui, faisant tout l’inverse, est un puissant miroir qu’il va donc rejeter), ou qui pense que les gens sont trop égoïstes en général et donc le chat est la représentation de tout ce qu’il déteste (et il adore en général les chiens à l’inverse car il peut s’y reconnaître ou retrouver les qualités qu’il souhaiterait plus trouver chez les humains). Cela peut être aussi le reflet de son propre égoïsme qu’il ne supporte pas chez les autres… Mais celui qui n’aime pas les chats devrait plutôt se demander : qu’y a-t-il chez le chat qui reflète en moi quelque chose sur quoi je dois travailler ?
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rôle spirituel animauxLe chien, lui, nous enseigne le don de soi, à l’inverse pour les personnes qui sont trop dans la restriction et l’amour conditionnel, ils sont de profonds enseignants sur ce que c’est que de donner sans rien n’attendre en retour, et sans conditions, et d’aimer tout le monde, ainsi que d’être dans l’enthousiasme, la joie, et le bonheur de toutes petites choses (une baballe envoyée, une sortie avec son maître, une friandise…).
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Bien sûr, il y a tellement d’autres espèces extraordinaires d’enseignement pour l’Homme, mais je ne peux pas toutes les citer, l’article serait trop long, j’ai donc évoqué les deux principaux animaux de compagnie de l’Homme à l’heure actuelle. Chaque animal a sa particularité et chaque animal est une profonde source d’enseignements pour l’Homme. Certains hommes l’ont compris mais encore beaucoup ne considèrent l’animal que comme un objet sans conscience, et incapable de ressentir, mais le jour où l’Homme réalisera ces joyaux que sont les animaux, pour la Terre (ils envoient en permanence leurs hautes vibrations sur la Terre pour contrebalancer l’énergie négative envoyée par les Humains), et pour eux-mêmes, la leçon sera très dure… Nous réaliserons tout ce que nous leur avons fait subir et cela sera très dur pour la conscience. En attendant, si vous lisez cet article, il y a de fortes chances pour que justement vous ayez conscience de ces merveilles que sont les animaux, et à quel point nous devons les honorer, les respecter et les chérir, nous qui avons justement la capacité de développer des outils, des refuges, des moyens de soigner, ce n’est pas pour détruire mais pour protéger.

Comme le disait Gandhi « Toute âme qui s’élève, élève le Monde »… et c’est véritablement à cela que l’animal contribue chaque jour, en côtoyant l’Humain. Il l’aide à élever sa vibration, pour qu’à son tour l’Humain soit une force positive pour le reste de la planète…

Laura Marie
www.lauramarietv.com  ; 

 http://www.energie-sante.net/fr/sp/SP401_role-spirituel-de-nos-animaux-de-compagnie.php

dimanche 21 juin 2015

LE GRAND MYSTÈRE DU SERPENT







Je tiens ma promesse de revenir de temps en temps.
 Cet article m'a interpellé, je le partage avec vous.




Photos d'Henri Riquet ;
 Ce serpent de pierre est sculpté au fond d'un bénitier. Ce bénitier au serpent se perche, se cherche et se trouve en l'église de Villefranche de Conflent



 Une littérature en vogue, depuis plusieurs années, dénonce une influence pernicieuse de certaines forces agissant par tout ce qui touche au domaine des ophidiens ou reptiliens dans les symboles ou dans l’histoire. Certains auteurs contemporains se sont même emparés de cet aspect pour relier le serpent à une influence extraterrestre sournoise qui serait sur la terre depuis des milliers d’années. C’est une fois de plus grâce à la Doctrine hermétique que nous allons tenter de découvrir ce que cache l’image du serpent.
Cet article n’a pas la prétention d’exposer, dans le détail, l’ensemble du problème car un ouvrage n’y suffirait pas. Seules les grandes lignes seront abordées. Le symbole du serpent se retrouve dans toutes les mythologies du monde. Nous pourrions remonter très loin dans l’histoire, mais pour des raisons évidentes nous ne nous bornerons qu’à des faits historiques facilement repérables. Le serpent a toujours eu mauvaise réputation, surtout en Occident et dans le Moyen Orient. Symbole du mal pour les uns, symbole satanique, pour d’autres, incarnation du vice, de la traîtrise, les reptiles ont subi l’outrage injustifié d’une méconnaissance historique. Aujourd’hui encore, une littérature conspirationiste liée aux extraterrestres nous ramène à des reptiliens dont certains êtres (voire l’humanité pour certains) seraient les descendants !
  Il n’est pas question ici de reprendre les propos d'auteurs qui traquent partout dans l’histoire, des exemples où figure le serpent en tant que symbole pour le rattacher à des êtres négatifs venus de l’espace afin de dominer l’humanité. Ainsi le détournement d’un symbole lumineux (comme nous le verrons) dans un sens pervers apporte de l’eau au moulin des courants déviants de l’humanité tout en servant leur sombres desseins. Mais nous y reviendrons plus loin. D’autres auteurs, plus sérieux apportent des éléments intéressants et il faut saluer la rigueur de leurs travaux.


Le symbole du serpent
 Il est peut-être utile de revenir sur certaines mythologies et passages de l’histoire afin de mieux comprendre que le serpent a toujours été, pour la Doctrine Hermétique, un symbole d’une haute représentativité pour les initiés et Gardiens de la Connaissance. Dans la mythologie égyptienne, Kneph, le Dieu Eternel, est figuré par un serpent, symbole de l'éternité. On y voit « l’animal » enroulé autour  d’un vase rempli d’eau sur lequel il souffle. Le serpent prend alors ici le nom d’Agathodemon l’esprit positif de la Nature et de l’Univers. Dans son aspect négatif il devient Kakodemon.



 Il faut savoir que toute chose dans la Nature possède un double aspect. Dire qu’il existe le Bien et le Mal serait rétracter quelque peu la réalité. En fait comme le disait Thot-Hermès, il n’existe qu’un seul Principe qui se décline à des degrés différents. Ainsi un symbole présente (comme toute chose) deux pôles dans sa propre nature. L’ombre par exemple n’est que l’aspect –à une échelle vibratoire plus basse- de la lumière. En toute chose il y a un côté positif et un côté négatif. Reste à savoir lequel nous préférons regarder. Cette Loi de polarité et d’équilibre des forces dont parlait Thot-Hermès, se vérifie partout dans la Nature. 
C’est dans ce sens positif qu’il faut voir le serpent comme symbole d’éternité et d’immortalité lorsqu’il enferme le monde dans un cercle en se mordant la queue. Il représente alors l’Infini des anciennes traditions, que l’on associa au  Père et ses aspects négatifs lorsque l’Ancien Testament fut remanié. Ce fameux serpent de la Genèse, ce serpent qui séduisit Eve qui apporta le fruit de la Connaissance devint le symbole satanique que nous connaissons, pour certains un représentant d’une race reptilienne. Mais qu’en est-il e réalité ? Au-delà de la fable et du mythe nous nous apercevons que l’Eglise a profité, comme du reste tous les courants judéo-chrétiens, de la puissance du symbole qui reflétait une réalité primordiale très importante pour le bénéfice des êtres humains, afin d’en fabriquer une image odieuse de tentation et d’abomination.

Est-ce le serpent (ou Connaissance) qu’il faut maudire dans ce symbolisme ou ce « dieu » qui voulait que notre conscience soit voilée pour l’éternité ? En fait la Doctrine Hermétique nous apporte beaucoup de précisions à ce sujet. Si des Etres (d’une grande évolution spirituelle) n’étaient pas venus sur notre planète à une certaine période de l’histoire du monde (voir : Thot-Hermès – origines secrètes de l’humanité) pour nous apporter la conscience, si ce « Serpent » qu’est la connaissance du Bien et du Mal, pour reprendre une allégorie, ne nous avait pas ouvert les yeux, que serions-nous ? Ce sont les pères de l’Eglise qui ont volontairement occulté certains textes et certaines vérités pour faire de ce Serpent un aspect du mal dans lequel l’humanité est plongée. Il faut savoir que toute la table généalogique du dixième chapitre de la Genèse se rapporte à des héros imaginaires, et que les versets qui terminent le neuvième sont des fragments de l'allégorie Chaldéenne de Sisuthrus et du déluge mythique, remanié pour coller avec la légende de Noé et que Seth, le troisième fils d'Adam le père du "peuple élu", n'était autre qu'Hermès, le Dieu de la Sagesse appelé aussi Thoth, Tat, Seth.



On peut se demander ce que fut au départ la véritable religion de Moïse qui s’inspira des textes chaldéens pour écrire la Genèse. Moïse pratiqua certainement une religion solaire basée sur le symbolisme ophidien comme le faisaient les Egyptiens (serpent = Connaissance). La Genèse fut ensuite « refondue » par Ezras après la captivité des Juifs à Babylone et c’est à ce moment là que l’interprétation changea.
 Les hiérophantes égyptiens et babyloniens se disaient "Fils du Dieu-Serpent", ou "Fils du Dragon" car dans les Mystères antiques, le serpent représentait Sagesse et l'immortalité, la roue cyclique de l’évolution quand il devient Ouroboros c’est-à-dire le serpent qui se mord la queue. Les anciens Druides se disaient également serpents. Karnak en Egypte a la même signification que le Carnac de Bretagne qui se traduit par la montagne du serpent. Gautama Bouddha est issu d'une lignée de serpents, par la race des rois Naga (serpent) qui régnaient à Magadha. Thot-Hermès est Têt dans son symbole du serpent (que l’on retrouve encore aujourd’hui dans la Caducée de nos laboratoires pharmaceutiques, ces mêmes serpents qui représentent les courants alternatifs positifs et négatifs à la base de tout l’univers et que l’on connaît grâce à l’Arbre de vie de la Kabbale).
 Suivant les légendes ophites, Jésus est né d'un serpent (la Sagesse divine), c'est-à-dire, qu'Il devint un Fils de Dieu par son initiation à la "Science du Serpent" et lorsqu’Il fut tenté par « Satan » dans le désert (lieu où séjournaient les initiés esséniens) on peut penser qu’Il fut soumis à des épreuves probatoires importantes par lesquelles les Grands initiés devaient passer. Il reconnait le serpent comme synonyme de Sagesse puisqu’il dit à ses apôtres : "Soyez aussi sages que les serpents", (Mat. 10-16). Voilà qui est sans équivoque !
  - Vishnou, identique au Kneph égyptien, se tient sur le serpent céleste à sept têtes comme pour montrer la dignité suprême du Serpent-Sagesse. Depuis la plus haute antiquité le serpent a été vénéré sur toute la surface de la terre comme la représentation de la sagesse divine. Sanchoniaton le prêtre initié qui vécut sous le règne de Sémiramis, nous dit que Thot-Hermès fut le premier qui considéra le serpent comme « le plus spirituel de tous les reptiles » il faut y voir là bien sûr un symbole qui représente la Sagesse qui tue pour mieux ressusciter, qui détruit pour mieux reconstruire, qui représente le karma et la Loi de réincarnation, mais surtout l’infini et l’éternité lorsqu’il est présenté en se mordant la queue.

Seigneur Vishnu et Lakshmi de déesse sur le serpent Adishesha

C’est donc la tradition judéo-chrétienne qui en fit plus tard le symbole satanique de la Chute. Cette inversion est due à la mainmise de l’Eglise aux premiers temps du christianisme sur les cultes païens qui gênaient son expansion. Mais comme il était dit au début de cet article, les anciens faisaient toujours une différence entre le bon et le mauvais Serpent. Le premier représentant la Sagesse divine et le second, le mal, sur le plan de la Matière. Car la Lumière divine lorsqu’elle « descend » du plan purement spirituel, devient de plus en plus grossière jusqu'à constituer Mâyâ ou le serpent tentateur c’est-à-dire trompeur de l’illusion sur notre plan, comme le symbolise très bien la queue de Cerbère faite de serpents c'est à dire de toutes les illusions.
Comme le dit A. Bailey dans Les travaux d'Hercule : Si nous étudions le symbolisme du serpent, nous voyons qu'il y a trois serpents : le serpent de la matière, celui de l'illusion et celui de la sagesse. Ce dernier n'est découvert que lorsque les deux autres ont été tués. 
Nous pourrions donner encore de nombreux exemples de la Sagesse, de la Connaissance associée au serpent. Les Ophites Gnostiques honoraient cet animal parce qu'il avait enseigné les Mystères aux premiers hommes. Ce sont ces mêmes Ophites que l’on retrouve dans les documents de Nag-Hammadi qui dénoncent le dieu d’Israël comme étant un faux dieu, un archonte, et c’est bien ainsi qu’il faut le voir. Les Gnostiques ophites savaient parfaitement la haute valeur spirituelle du symbolisme du serpent par ce qu’il représente dans l’idée et non pas dans son aspect physique.


Fragments des rouleaux de Nag-Hammadi


Les Adeptes Hindous et Tibétains étaient des Nâgas (serpents) qui étaient des humains et non des reptiles. On les nommait « serpents » car ils symbolisaient la Sagesse et la Connaissance. L’Ordre du Serpent, dans l’Antiquité, était ce collège de Sages qui avait pour mission d’apporter l’ouverture de la conscience aux hommes. Ce sont ces prêtres-savants-astronomes qui étaient détenteurs de la Doctrine hermétique qui se transmet depuis de nombreux millénaires.


  Comme il vient d’être dit, l’Eglise qui mit fin au culte du serpent dans ce qu’il a de plus divin, après des millénaires de croyances qui l’avaient assis dans sa véritable identité. Il devint le symbole de la malice et de la perversion, alors qu’il avait été jusque là le magnifique symbole de la Connaissance apportée aux hommes, le symbole de la Conscience manifestée, l’éveil de l’humanité à elle-même. Ce serpent, que l’on associe par ignorance aux forces du mal, est bien considéré comme le sauveur de l’humanité. IL n’a jamais « tenté » Adam et Eve dans l’allégorie du Paradis terrestre, il a tout simplement été le facteur d’éveil et de conscience sans lequel nous serions aujourd’hui comme des automates enfermés dans un rêve sans fin.  



Reptiliens et entités de l’espace
Il serait hors sujet ici d’aborder le thème des êtres de l’espace venus sur terre il y a fort longtemps à des fins d’évolution ou même parfois de destruction. Cela pourrait paraître hallucinant si la Doctrine hermétique n’en faisait pas référence et si l’histoire ne nous avait pas laissée des traces précises de leur passage. Assimiler cette histoire antique à des phénomènes OVNI et à une invasion de reptiliens serait travestir la réalité car les faits semblent plus complexes et moins restrictifs. La terre fut visitée et l’est encore par des êtres venus de régions plus ou moins lointaines de l’espace.
Dire que dans l’histoire antédiluvienne il existait des races différentes cela est un fait que la Tradition révèle. Ces êtres sont venus de l’espace pour réorienter l’évolution humaine, cela est incontestable et l’histoire, pour ceux qui ont des yeux pour voir, le démontre. Dire que des êtres immondes ont été le résultat d’un travail naturel qui a échoué (Bérose le mentionne dans ses écrits) est aussi vrai. Que des dragons volants sortes de ptérodactyles contemporains des hommes dans la lointaine Mu et en Atlantide aient existés cela aussi est dit par la Doctrine hermétique. Que des êtres vivant dans l’univers essaient d’intervenir sur notre terre cela est aussi une réalité. Ces êtres sont maintes fois venus au secours de notre humanité via des constellations lointaines.
Toutefois, considérer que des races reptiliennes ont façonné l’humanité a des périodes relativement proches de nous, cela me semble être une méconnaissance de l’histoire antique si l’on se base sur ce que nous ont rapportés  les Gardiens de la Connaissance depuis des générations. Les tablettes sumériennes présentent des épisodes de l’humanité qui étaient beaucoup plus anciens que ce que l’on a bien voulu nous présenter. Qu’il y ait une race « extraterrestre » venue apporter certains bienfaits à l’humanité il y a très longtemps cela semble se retrouver dans de nombreuses traditions de par le monde, mais ces traditions mentionnent un passé beaucoup plus ancien que l’époque sumérienne.


Que des entités odieuses aient pris part à la terrible confusion qui régna sur la terre à une époque très lointaine cela est encore mentionné par la Doctrine hermétique. Ce combat existe encore, il est le résultat de l’opposition qui engage les Forces de la Lumière et celles des Ténèbres (pour reprendre une terminologie antique) l’histoire récente le démontre une fois de plus. Toutefois, au regard de ce qui se passa dans la dernière phase de la période lémurienne on peut être tenté de dire que des êtres malsains ont essayé d’implanter sur notre planète leur autorité au cours de combats titanesques. Une progéniture dénaturée est née de leur intervention. C’est ce qui causa en partie la destruction du continent de Mu il y a plusieurs millions d’années. Un phénomène à peu près identique se produisit en Atlantide il y a de cela quelques centaines de milliers d’années ce qui occasionna également sa chute. Nous en payons encore aujourd’hui les conséquences.
Croire que cette histoire des « dieux » se déroula pendant la période sumérienne est, à mon avis, un anachronisme d’autant que Sumériens et Chaldéens trouvent leur origine dans l’Inde multimillénaire. Son histoire a pour berceau l’Atlantide mais non pas précisément celle de Platon, une Atlantide bien plus ancienne. C’est de l’Inde que les Nâgas ont apportés la Connaissance à la Chaldée via Sumer. Les tribus d’Akkad de Chaldée, de Babylonie et d'Assyrie ont eu un lien de parenté avec les Brahmanes de l'Hindoustan il y a plus de 8000 ans et l’histoire qu’ils racontaient à ces peuples qui naissaient, était fort lointaine et se perd dans la nuit des temps.
 Que des manifestations d’êtres venus d’ailleurs se soient positionnées dans l’histoire du monde a différentes époques et particulièrement dans la lointaine Lémurie, cela est certain mais ceux que l’on nomme les « reptiliens » agissent, me semble-t-il, d’une manière beaucoup plus sournoise que ce que l’on croit. Il faut savoir que la terre est un enjeu à plus d’un titre pour des prédateurs et cela à de nombreux niveaux. Bien que notre planète soit assaillie par des êtres qui veulent notre perte, elle est par ailleurs protégée par d’autres qui nous apportent une aide considérable. A tout cela se mêle un autre facteur important il s’agit de ceux que l’on appelle aujourd’hui « les reptiliens » ou « les Gris ». Présenter ainsi les choses peut paraître ridicule, voire insuffisant et tel n’est pas le but de cet article.
Le secret du Nagual
 Néanmoins au regard de cet imbroglio apparent des indices nous sont donnés qui nous permettent d’imbriquer certains éléments les uns aux autres. Dans mon livre (Thot-Hermès - Origines secrètes de l’humanité) je présente brièvement le travail effectué pendant de nombreuses années par Carlos Castaneda et particulièrement de son Maître Don Juan Matus.
  
     (Photo de Carlos Castaneda)

 (photo de Don Juan Matus )  " ? "
 
Don Juan était le dernier représentant d’une chaîne de « sorciers » toltèques (donc atlantes). C’est sans doute dans ce que dit don Juan à son élève que l’on trouve, en partie, la clef de ce qui est associé aux « reptiliens ». Le maître de Castaneda les nomme les planeurs (voir « Le voyage définitif » de C. Castaneda Ed. du Rocher). Il dit qu’une vieille tradition toltèque raconte qu’ils sont venus du fond du cosmos il y a de cela très longtemps (ce qui rejoint complètement la Doctrine Hermétique).
Il dit encore que ces planeurs (êtres inorganiques) nous tiennent sous leur emprise et ajoute :                                                                         
 Ils ont besoin de nous pour se nourrir et c’est pour cela qu’ils nous pressurent inlassablement exactement comme nous qui élevons des poulets pour les manger. Ils nous élèvent dans des « poulaillers » humains pour ne jamais manquer de nourriture.
 D’après Don Juan ce sont ces prédateurs qui nous ont imposé nos systèmes de croyance, nos idées sur le bien et le mal etc… En fait tout un conditionnement dans lequel nous sommes enfermés depuis des millénaires. Ils se repaissent de ce qu’ils n’ont plus en eux c’est-à-dire la conscience. Cela nous permet de rebondir sur une autre question : que cherchent ces êtres que d’aucuns nomment aussi « les Gris » ? 
Ce sont des entités malsaines qui se nourrissent des émotions humaines aux seules fins de vivre. Ils jouent sur le clavier de notre psychisme pour absorber cet aspect subtil qui leur fait défaut. Ce sont des entités qui vivent sur un plan très bas ce qui leur permet aisément de se manifester physiquement dans certaines occasions. Les nombreux rapports qui existent permettent de déceler qu’ils utilisent parfois des implants sur certains êtres humains afin de dominer un jour l’humanité. Il faut dire que cet implant existe déjà de façon naturelle et depuis plusieurs millions d’années. Mais nous aurons probablement l’occasion de reprendre ce thème plus tard.
 C’est ainsi, sans aller plus loin, que nous comprenons une fois de plus que la seule façon d’échapper à ce vampirisme demeure l’évolution de la conscience. Sans cela, l’être humain ne pourra jamais se dégager de cette emprise. La capacité intellectuelle, l’évolution technique et scientifique, la culture académique sont de choses bonnes en soi mais sans la VOLONTE pugnace de l’homme à retrouver sa capacité divine en lui, sans le travail incessant pour ouvrir d’autres horizons d’éveil de conscience, rien ne changera.
 Si chacun travaille vers cet objectif, là réside le salut. Alors la lumière qui brillera en chacun sur la surface de notre terre dissipera ces ténèbres trop longtemps implantées dans notre civilisation, et cette Lumière des consciences éveillées sera la mort annoncée de cesplaneurs dont parlait don Juan et qui sont bien connus de la Doctrine hermétique. Ce sera alors la victoire véritable du Serpent c’est-à-dire de la Science Sacrée dont les Arhats, les Mahamas de la Grande Loge Blanche, ont toujours été les Gardiens. Sans ces Êtres de Lumière,  notre planète aurait depuis longtemps été anéantie.
    
                 

(Photos : Les Mahatmas Kout-Houmi et Morya)
Cet article, au-delà des considérations fantastiques, n’a qu’un seul but : montrer qu’outre la curiosité que l’on peut manifester pour ces sujets, chacun doit méditer sur sa capacité personnelle à se transformer intérieurement et à travailler à son éveil personnel afin de laisser plus de place dans sa vie à la spiritualité. Trop se pencher sur ces sujets -de plus en plus au goût du jour- est une manière indirecte d’être attiré par ces forces négatives dont il a été question. Il semble que la prise de conscience du sujet soit suffisante pour diriger nos efforts vers un travail personnel d’édification intérieure qui est, comme il a été dit plus haut, la meilleure façon d'anéantir ces forces malsaines contre lesquelles l'humanité engage dès maintenant l'ultime combat.  
                                            GD
 
LE Texte a été  trouvé là ;
 http://gdelaage.over-blog.com/article-7029599.html
ICI  lectures complémentaires avec titres des livres Casténada
http://www.babelio.com/auteur/Carlos-Castaneda/4947
et
  http://ambre.bleu.free.fr/lectures/nagual.htm
http://arts-et-philosophies.cusi.fr/texte/textes-de-don-juan-matus.html