dimanche 3 mars 2019

♥ Chevaux




Encore un... qui fait partie des meilleurs amis de l'humain




















cheval déguisé   






De Camargue (dessus , dessous )






Un petit interlude, ça fait du bien ! 
D'autres interludes dans quelques temps.

 à bientôt  ça fait plaisir ! 










samedi 16 février 2019

Vérité sur le climat !




Comme ça m'agace, (pour ne pas dire plus), tous ces mensonges qui nous sont fait au nom de la planète et du climat , je vous place LA VÉRITÉ.

Jacob l'explique parfaitement. L'urgence est donc de savoir la vérité !

NON, à ce qui nous est rabâché, essayant de nous culpabiliser, alors que ce n'est que pour les PROFITS financiers de certains (toujours les mêmes) pour mieux nous "saigner" (taxes de + en + ) en nous maintenant dans la PEUR pour mieux nous manipuler !

Evidemment, pour garder notre belle planète et tout les êtres, plantes...etc , qui y vivent, il est urgent de nettoyer TOUS nos détritus, où qu'ils soient , et quelqu'ils soient, et de cesser de polluer (centrales à charbon, nucléaire etc).

Ce qui suit est  à expliquer
absolument, à tous... (gamins, adolescents, étudiants, ADULTES ...)

Ce que la Terre nous prépare, avec son inversion des pôles magnétiques et le reste , avec les caprices solaires, ça est vrai ! Ce n'est pas la 1ere fois que la Terre se prête à ce genre de choses...elle fait sa vie sans se préoccuper de ce que nous sommes.


Signes et symptômes d'un "Grand minimum solaire" et non pas d'un réchauffement planétaire causé par l'activité humaine

Posted: 14 Feb 2019 07:24 AM PST


Pendant un minimum solaire, et en particulier, dans un grand minimum solaire, davantage de rayons cosmiques pénètrent dans l'atmosphère terrestre. Ces particules à grande vitesse (principalement des protons) entrent en collision avec des atomes atmosphériques et se dissocient en cascade en particules subatomiques plus petites. Ces particules agissent comme des noyaux de nuage par ionisation et propagent la formation de nuages ​​à basse altitude. Certaines particules atteignent la surface de la Terre. De cette manière, davantage de rayons cosmiques accélèrent la formation de tempêtes, de précipitations irrégulières, de tempêtes de neige, de grêle, d'inondations locales et, à long terme, un refroidissement global.

Nous ajoutons à cela des tremblements de terre, des volcans, des éclairs et d’autres événements électriques ainsi qu’un risque accru d'éruption solaire susceptible de perturber notre réseau électrique.

Valentina Zharkova astrophysicienne et mathématicienne estime que nous entrons (2020) dans un "Grand minimum solaire" devant durer, selon ses estimations, de très nombreuses années.

Dans un grand minimum solaire, les rayons cosmiques déclenchent de plus grandes crues éclair, des tempêtes de grêle et, en raison de la perturbation du jet-stream et du mélange des couches atmosphériques, des précipitations locales de longue durée (par exemple des rivières atmosphériques).

Parallèlement à la multiplication des inondations locales, l'augmentation de la couverture nuageuse et la diminution du chauffage de l'eau de surface de la mer signifie moins d'évaporation d'eau de mer, une réduction de l'humidité spécifique (moins de formation de rosée pour nourrir les plantes graminée) et moins de précipitations globales et ce, en dépit des précipitations et des inondations régionales. En général, l'eau a tendance à rester dans la couverture nuageuse pendant des durées plus longues. Lorsque les nuages ​​arrivent à pleuvoir, cela se produit plus violemment, alors que le transport régulier dans les continents diminue. En conséquence, dans de nombreuses régions, les sécheresses sont historiquement plus fréquentes au cours d'un grand minimum solaire.



On nous dit que tous ces phénomènes sont le résultat du "réchauffement de la planète", causé par l'activité humaine, alors qu’il n’y a pas eu de réchauffement climatique depuis 2000. En raison des courants-jets changeants et des changements de pattern des vents, des vagues de chaleur et davantage de feux sauvages sont à prévoir.

Ainsi, dans un grand minimum solaire, les sécheresses locales et les mauvaises récoltes peuvent être causées non seulement par moins de pluie et plus de vents, mais simplement par une humidité spécifique plus basse. Cela peut même ne pas apparaître sur les registres climatiques (température et précipitations). Ces sécheresses seront probablement interprétées à tort comme une sécheresse due au réchauffement et à l'évaporation.

Les dommages aux cultures, la chaleur locale de surface, les incendies de forêt et les dommages biologiques peuvent aussi être accélérés par une augmentation du rayonnement UV et ce, par les mécanismes suivants:

- Il existe une corrélation directe entre les rayons cosmiques et l'appauvrissement de la couche d'ozone. L’appauvrissement en ozone - comme dans le minimum solaire - signifie que les UV-B et C plus nocifs [potentiellement plus de cancers] atteignent la surface de la Terre.

- La réduction en cours de l'intensité du champ géomagnétique laisse entrer plus de rayons cosmiques de l'espace et plus de rayons UV du soleil. La thermosphère terrestre, dans la haute atmosphère, est principalement chauffée par les ondes EUV (Extreme Ultraviolet) émises par le Soleil.

Comme complication supplémentaire dans un grand minimum solaire, les rayons cosmiques qui parviennent à la Terre et pénètrent à la surface peuvent déclencher des tremblements de terre, des volcans et d’autres anomalies tectoniques. Les particules pénétrantes (muons des rayons cosmiques) en provenance de l'espace diminuent la viscosité du magma riche en silice.

En conséquence de ces éruptions, des quantités accrues d'aérosols et de gaz volcaniques peuvent générer une atténuation globale et une nouvelle nucléation des nuages, entraînant davantage de refroidissement et de mauvaises récoltes, un autre mécanisme de rétroaction.

L'augmentation de l'activité volcanique affecte également les volcans sous-marins. Les 2/3 de tous les volcans sont sous l'eau et la plupart du temps, ils passent inaperçus. C’est très probablement la raison pour laquelle la glace de mer flottante de l’Arctique s’est rétrécie (officiellement) jusqu’à ces dernières années, alors que la glace antarctique enclavée se développait. En 2015, nous avons appris que la chaleur dégagée par la faille océanique profonde perce un trou dans la calotte glaciaire arctique. À présent, les glaces antarctiques sont également affectées par la chaleur du dessous. En 2017, les scientifiques ont découvert91 volcans sous la calotte glaciaire antarctique. Le phénomène est également observé au Groenland: la chaleur dégagée par les profondeurs de la terre fait fondre les glaciers du Groenland.



Les pôles magnétiques de la Terre se rapprochent l'un de l'autre, au même moment que le champ magnétique terrestre s'affaiblit, les deux phénomènes se déroulant à un rythme accéléré. Depuis le milieu des années 1800 jusqu'en 2000, soit environ 150 ans plus tard, le champ magnétique terrestre s'est affaibli de 10%. Ensuite, de 2000 à 2010, il s’est encore affaibli de 5%, une baisse exponentielle. En 2015, la mission SWARM de l'ESA, qui mesurait le champ magnétique, a conclu que les deux tendances d'accélération se poursuivaient, mais elles supposent que cela ne posera pas de problème dans un proche avenir. Il est important de noter ici que pendant le "Minimum de Maunder" (1645-1715), le champ géomagnétique était beaucoup plus puissant qu’aujourd’hui, ce qui a pu atténuer certains des effets nocifs de la faible activité solaire et de l’accroissement des rayons cosmiques.

Vers 1900, le pôle Nord ne se déplaçait que de quelques kilomètres par an. Aujourd'hui, le pôle Nord se déplace de 80 km par an et se dirige vers la Sibérie.

Bien qu'il y ait en moyenne moins d'explosions solaires lors d'un grand minimum solaire, les éruptions qui en résultent peuvent causer davantage de dommages à notre réseau électrique. Notre ère électronique moderne n'a pas été testée par une forte éruption solaire ou une tempête solaire de type Carrington.

Un grand minimum solaire ne devrait être officiellement déclaré qu'après son début, c'est-à-dire après plusieurs cycles très bas. Étant donné que nous sommes confrontés à plusieurs nouveaux paramètres climatologiques, personne ne peut savoir avec certitude si nous sommes déjà dans le prochain grand minimum solaire.

Au cours des deux prochaines années, nous aurons un solide avant-goût du prochain cycle solaire (cycle 25 devant débuter entre 2019 et 2020). Au début de 2018, l'activité des taches solaires était déjà au niveau du minimum qui était prévu pour dans deux ans. Nous atteindrons le creux du cycle solaire 25 en 2029/2030.

Pendant un "Grand minimum solaire", nous nous attendons à des conditions météorologiques plus violentes, à la formation irrégulière de nuages, à des vents plus forts, des orages, de la grêle, à des récoltes perdues, mais aussi à des sécheresses, des tremblements de terre et à des volcans. Et, à un refroidissement global. Nous y ajoutons des éclairs, des décharges électriques, des météores pouvant pénétrer plus loin dans l’atmosphère et le risque d’explosions solaires pouvant perturber notre réseau électriques même si les tempêtes solaires sont moins fréquentes.

Presque étrangement, les partisans du faux dogme du changement climatique d'origine anthropique ou du «réchauffement de la planète» prédisent les mêmes extrêmes climatiques que ceux attendus dans un "Grand minimum solaire", sauf le refroidissement à long terme. Mais ils les attribuent aux mauvaises causes. Et c’est peut-être la raison pourquoi le GIEC et les Nations Unies réfléchissent encore à la théorie du réchauffement climatique anthropique, alors même qu’il n’y a pas eu de réchauffement depuis 17 ans. Si les tendances en matière de flux de rayons cosmiques se poursuivent, bon nombre de leurs prédictions vont se réaliser (à l'exception du réchauffement à long terme) et les gens qui s'interrogent sur le caractère véritable ou non des changements climatiques découvriront rapidement qu'ils sont réels, mais en fait ils n'auront strictement rien à voir avec les gaz à effet de serre.

Le graphique ci-dessous montre les températures enregistrées et prévues, telles qu'illustrées par Ole Humlum et associés, graphique que l'on retrouve dans leur article de 2011: "Identifier les contributions naturelles au changement climatique de l'Holocène tardif"



Mon point de vue: je crois que les hauts dirigeants de la planète savent pertinemment que des désastres climatiques localisés, voire planétaires, vont se produire au cours des prochaines années et qu'ils n'ont rien à voir avec l'activité humaine, mais avec la très faible activité solaire en cours. Ils (Nations Unies et Cie.) ont saisi "l'opportunité" de cette conjoncture climatique pour créer une urgence planétaire, devenue une législation mondiale qui exhorte tous les pays à des mesures restrictives, coercitives, encouragées par les citoyens eux-mêmes qui, paniqués, ont été programmés par les médias à croire les mensonges du lobby du réchauffement climatique d'origine anthropique. Ils nous font croire que si l'Homme restreint ses activités de façon significative et s'il verse suffisamment d'argent dans la cagnotte "Sauvons la planète", il sera possible de renverser le "processus apocalyptique". Mais vous remarquerez qu'ils se démentent sans arrêt disant qu'il est impossible d'atteindre les cibles de réduction d'émissions de C02 d'ici 2030, pour ainsi stopper la hausse de la température mondiale, la fonte des glaces et la montée catastrophique des océans, et malgré cela, ils continuent de nous marteler le cerveau de publications les plus catastrophiques les unes que les autres en nous annonçant l'ajout de taxes environnementales.

La propagande alarmiste est rendue à un point tel que des enfants de 9 ans nous font la morale sur les comportements éco-responsables que nous devons adopter sans quoi nous sommes perçus comme des adultes qui encouragent le massacre planétaire. Mes propres élèves, de niveau primaire, me font la morale quand je ne jette pas mes déchets dans le bon bac, certaines écoles abaissent le thermostat de l'école pour sensibiliser les enfants au réchauffement climatique, des étudiants manquent des journées de cours pour manifester, les yeux gelés, contre le réchauffement planétaire!

Soyons lucides, prudents et joyeux de vivre à une époque aussi palpitante!

Le gouvernement des États-Unis se prépare à « un événement météorologique spatial» alors que la NASA avertit que «le minimum solaire commence»
https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2017/07/le-gouvernement-des-etats-unis-se.html

Traduction partielle de l'article trouvé ici:
https://abruptearthchanges.com/2018/01/14/climate-change-grand-solar-minimum-and-cosmic-rays/


      
Vu là 

http://echelledejacob.blogspot.com/2019/02/signes-et-symptomes-dun-grand-minimum.html


pour mieux comprendre ce qui se passe en nous avec ces changements terrestres qui NE SONT PAS QUE climatiques :

http://danysis.blogspot.com/2018/01/allumer-le-feu-en-nous.html


   à bientôt 







mercredi 16 janvier 2019

Mutation de notre ADN et évolution de conscience




La civilisation occidentale a longtemps atrophié le côté droit de notre cerveau, ( sensitif et intuitif ) celui de la conscience
au profit du gauche, celui qui dissèque et analyse.

Cette attitude réductrice a eu comme effet de limiter notre compréhension de l’homme et des maladies au seul plan physique, au seul niveau du symptôme et du lésionnel que l’on cherche à supprimer avec l’arsenal médicamenteux de la pharmacopée chimique et des vaccinations.

La médecine de conscience

Il est un fait que la médecine moderne et matérialiste est avant tout orientée vers les thérapeutiques « au coup par coup », sans vouloir comprendre réellement la signification de la maladie qui est d’abord un « mal-à-di (r) e ».

Certes, cette médecine a progressé dans l’analyse et l’exploration de l’organisme humain. Mais toutes ces investigations en profondeur – qui ne sont pas sans danger – ne tiennent pas compte du « Souffle » qui anime l’Etre humain et de ses rythmes propres, de ce Principe subtil précédant la manifestation, par lequel la matière existe, de ces interactions vibratoires qui ont amené l’organisme à s’exprimer au travers d’une pathologie.

Certes, la médecine du corps physique obtient des résultats incontestables dans le domaine de la chirurgie notamment et des réparations plastiques. Toutefois ces résultats restent ponctuels, partiels, car ils ne sont jamais intégrés dans un ensemble où la totalité de l’être humain – corps / âme / esprit – serait appréhendée. 
Ceci nous explique qu’un grand nombre de maladies organiques ne trouvent pas d’étiologie valable, ni de thérapeutique adéquate, sans parler des maladies fonctionnelles (dysfonctionnement d’un organe, d’un ensemble d’organes). N’oublions pas que 80 à 90 % des malades qui consultent un généraliste sont des « fonctionnels » et que leur « mal-à-dire » n’a rien d’imaginaire !


Transcender l’aspect moléculaire

On soignera une insomnie avec des hypnotiques, une dépression avec des antidépresseurs, une inflammation avec des anti-inflammatoires, une douleur avec des antalgiques, une augmentation du cholestérol avec des anti-cholestérémiants, etc. Considérer la maladie seulement comme une perturbation moléculaire locale conduit à de graves échecs, comme on peut le constater dans le traitement du cancer, des maladies dites auto-immunes ou mentales.

Les perturbations métaboliques telles que les taux de cholestérol, d’urée, de glycémie, l’anémie ne sont que la manifestation de désordres plus profonds, qui correspondent au principe initial de cette manifestation.

La découverte d’innombrables molécules, médiateurs chimiques, ou d’hormones – qui seraient émises par l’intestin – ne permet pas de trouver la parade aux maladies. La médecine psychosomatique, qui s’attache au rapport existant entre le corps et l’esprit, a tenté une approche intéressante, mais n’a guère avancé dans la résolution du problème qui se situe à un autre niveau de réalité. 
En fait, ces troubles, aux causes multifactorielles, doivent être intégrés dans un système transcendant l’aspect moléculaire qui permet d’expliquer d’une manière rationnelle leur cause, mais aussi les rapports qu’ils entretiennent avec la Conscience, considérée comme un Champ d’information.

Ces champs qui informent le vivant


L’idée d’information, comme le soulignent les travaux sur les champs du physicien Fritz Albert Popp, du mathématicien Emile Pinel et du biologiste Rupert Sheldrake, est l’une des clés du problème. 
Chaque type de cellule, de tissu, d’organe, et d’organisme a son propre champ. Ces champs « morphiques » façonnent et organisent les micro-organismes, les végétaux et les animaux en développement, et stabilisent les formes des organismes adultes. Ils sont en fait des champs d’information, car ils contiennent une « mémoire innée » , soutenue par la résonance de la forme qui se fonde sur la similitude.

Les champs morphiques permettent une explication rationnelle du renouvellement des cellules, plus exactement ils expliquent pourquoi les cellules se recomposent toujours de la même manière, pourquoi il y a une invariance des formes (stéréochimie). Si l’on considère l’origine du « programme génétique », le champ morphique est le logiciel qui fait fonctionner le programme.

Mais le « programmeur » est encore ailleurs, au niveau de ce que Régis Dutheil appelle la « conscience super lumineuse » ou le « Champ H3 » mis en évidence par Emile Pinel.


Etre conscient de son identité profonde

L’homme s’exprime de différentes manières, en fonction d’un acquis génétique, mais aussi d’une mémoire vibratoire qui est la quintessence d’existences passées et du vécu de l’univers depuis sa création. A chaque sollicitation, de quelque niveau que ce soit, il y aura une réponse qui mettra en jeu un grand nombre de mécanismes. 
Ces mécanismes vont se manifester par un mode comportemental en fonction des niveaux référentiels acquis ou reçus génétiquement.

Nous sommes, là, en présence du problème fondamental d’identité que l’on retrouve à tous les niveaux de la manifestation de la matière.

L’identité, c’est le référentiel indispensable, l’image enfouie en nous-mêmes, qui peut être un acquis, ou simplement le fruit d’une éducation ou d’un conditionnement. Les réflexions qui nous permettent d’élargir notre champ d’investigation ne peuvent venir que par une prise de conscience de l’environnement dans lequel nous vivons, et de la Création à laquelle nous appartenons.




Pourquoi le malade a-t-il perdu, à un moment donné, son identité, pourquoi ce déficit immunologique est-il apparu et par rapport à quoi ? 
C’est au médecin à prendre réellement conscience de cette manifestation d’un être qui s’exprime à travers son corps, afin de mettre en évidence les différents paramètres qu’il faut traiter dans des systèmes en connexion étroite les uns avec les autres.

Il est certain que les thérapeutiques actuelles permettent de juguler, de compenser certains états,mais il faut réellement une compréhension beaucoup plus profonde de l’homme dans son existentialité et dans son devenir. 
Il faut redonner la place à l’homme dans son environnement, pour qu’il prenne conscience de son identité, qu’il monte son niveau de conscience pour retrouver en lui-même cette parcelle de "divin" qui ne demande qu’à s’exprimer à travers tout son corps, à travers chaque cellule, à travers chaque atome, à travers chaque électron, chaque proton, chaque éon.

Etre réellement soi-même, c’est prendre conscience de son identité profonde. 
C’est prendre conscience de sa relation avec la Création. 



C’est, sur un plan immunologique, être totalement équilibré et avoir chaque organe en totale connexion avec le voisin. 
Le principe de l’identité est un principe de reconnaissance, c’est-à-dire : reconnaître et se faire reconnaître. L’homme, avec ses organes multiples, peut être considéré comme un système à part entière, totalement sous l’influence des énergies qui animent la matière. Chaque organe qui participe à l’unité de l’individu est en relation avec l’autre dans une harmonie parfaite, sauf si certains éléments qui le guident viennent interférer sur son équilibre.

Il existe une interdépendance continue entre l’homme et la Création, de même qu’il existe une interdépendance permanente entre les cellules et le corps de l’homme. Accéder à la connaissance de l’un, c’est du même coup accéder à la compréhension de l’autre. 
La seule approche matérialiste ne peut traduire la réalité du « champ morphique » et informationnel qui contient toute la mémoire, l’hologramme de l’être humain et de l’univers en expansion. 
Nos « récepteurs » doivent se mettre en phase avec la nouvelle fréquence des énergies cosmo-telluriques, sinon ces dernières ne feront qu’accentuer les effets iatrogènes inhérents à toute action thérapeutique.

Nouveaux brins d’ADN

Depuis des années, les généticiens savent que des changements se produisent dans l’ADN.

Ils ont constaté que des hélices d’ADN se sont ajoutées chez des personnes adultes. Cela irait de pair avec des changements dans la conscience
Praticien de médecine holistique au Centre Avalon de Bien-Etre, au Mount Shasta en Californie, le Dr. Berrenda Fox possède des tests sanguins fournissant la preuve que certaines personnes ont réellement développé de nouveaux brins d’ADN. 
Lors d’un interview, il a déclaré : « Des changements ont lieu, des mutations qui, selon les généticiens, ne s’étaient jamais encore produites ».



Il y a plusieurs années déjà, à Mexico City, une convention de généticiens venant du monde entier avait pour thème « le changement d’ADN ». Nous sommes en train de faire un saut d’évolution, et pourtant la grande majorité de l’humanité n’est pas informée des changements qui ont lieu ! 
Tout le monde a une double hélice d’ADN.

Ce que nous découvrons, c’est qu’il y a d’autres hélices qui sont en train de se former. Dans la double hélice, il y a deux brins d’ADN torsadés en spirale. Ces changements ne sont pas publiquement connus, parce que la communauté scientifique a l’impression que cela effraierait la population.

Et cependant, les personnes sont en train de changer au niveau cellulaire. « Je travaille en ce moment avec trois enfants, qui ont trois hélices d’ADN », précisait dans une interview le Dr. Berrenda Fox. « Certains adultes que j’ai testés ont réellement une deuxième hélice d’ADN qui se forme. 
Certains forment même une troisième hélice.

Ces personnes passent à travers des changements majeurs dans leur conscience et dans leur corps physique, parce que tout cela ne fait qu’un. 
Ainsi, la Terre et les êtres humains élèvent leur vibration ».

On sait aujourd’hui que des milliers de personnes, ayant contracté le sida, finissent par s’en débarrasser et se retrouver avec un système immunitaire renforcé, dû probablement aux quatre cordons d’ADN supplémentaires découverts chez elles. Les médecins de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) ont suivi un garçon né avec le virus du sida. L’enfant a successivement été examiné à sa naissance, à 6 mois et à 1 an. Ensuite encore à 5 ans et, cette fois, il fut constaté que toute trace du virus avait disparu.
 Médecins et spécialistes se posèrent beaucoup de questions et finirent par examiner l’ADN du jeune garçon. Ils découvrirent que l’enfant avait 24 cordons de son ADN actifs au lieu de 20 comme chez les êtres humains dits « normaux ». On examina ensuite son état immunitaire. Il semblait que l’enfant était préservé contre tout. Et l’on découvrit que son système immunitaire était 3 000 fois plus fort que chez le commun des mortels !

Des recherches s’ensuivirent pour voir s’il y avait d’autres cas de mutation de ce genre. En effet, on en découvrit 1, puis 100, puis 1 000. A l’Université de Californie, on croit à présent que plus de 1 % de la population mondiale pourrait être dans ce cas. Nous assisterions à un phénomène d’immunité spontanée jamais observé précédemment. Cela expliquerait peut-être aussi les cas, de plus en plus nombreux, de « guérisons inexpliquées » de sidéens qui refusent la chimiothérapie, la tri-thérapie ou autres médicalisations qui affaiblissent le système immunitaire. Est-il besoin de préciser que certains d’entre eux vivent des années sans inconvénients, bien qu’ils aient été répertoriés séropositifs ?
Un nouveau référentiel cosmique

Aujourd’hui, la découverte de nouveaux ADN chez l’homme témoigne de manière tangible des travaux de chercheurs qui ont perçu le changement vibratoire des énergies cosmiques et leur influence progressive sur les êtres vivants. Dès les années 1980, Etienne Guillé et son équipe de la faculté de Paris-Orsay ont mis en évidence que les énergies cosmiques avaient changé de fréquence, obligeant l’homme à monter son niveau de conscience, et donc à harmoniser ses récepteurs.



Cette science ne se contente pas de chercher désespérément les relations linéaires de cause à effet alors que, dans la majorité des cas, les événements de la vie mettent en jeu un réseau d’interactions branchées, comparables à des parcours labyrinthiques, où le rôle des nœuds est primordial, depuis la molécule d’ADN, jusqu’aux orbites des planètes. 
Un nouveau langage, le « langage vibratoire à base moléculaire » a été découvert pour étudier les changements profonds qui se produisent depuis ces dernières années dans l’Univers, plus particulièrement sur notre planète Terre, changements dont tout être vivant subit d’une manière ou d’une autre, les conséquences.

Tout cela permet de mieux intégrer une vision cohérente de la réalité de faits aussi disparates que les modifications des actions de nombreux médicaments homéopathiques, les variations surprenantes des points d’acupuncture, le fait que la longueur d’onde de la santé selon l’échelle de « Bovis » se serait déplacée de 6 000 à 8 500 angströms, de sorte que de nombreux médicaments, et pas seulement allopathiques, seraient devenus nocifs depuis une dizaine d’années. « Notre réceptivité aux énergies vibratoires de notre environnement, proche et lointain, va dépendre essentiellement du système vibratoire auquel nous appartenons et de la nature des interactions que ce système vibratoire est susceptible d’établir avec d’autres systèmes vibratoires », écrit Etienne Guillé.

Ces interactions peuvent être globalement décrites par des processus de résonance ou de dissonance. Ainsi un appareillage, même doté des capacités de l’intelligence artificielle, ne pourra résonner avec de telles infrastructures caractéristiques de la matière vivante puisqu’il n’est pas possible d’y incorporer une âme et un esprit.

En d’autres termes, un outil appartenant exclusivement au monde inerte ne peut servir pour appréhender et comprendre le monde du vivant. 
Les niveaux vibratoires des êtres humains varient au cours de leur développement de la naissance à la mort : d’une manière générale, tout être humain peut accroître son niveau vibratoire et ultérieurement son niveau de conscience, s’il réussit les phases de renouvellement qui ponctuent sa vie en moyenne tous les sept ans.

Par contre c’est au cours de ces mêmes phases de renouvellement que le cancer, les maladies auto-immunes ou psychiques, qui sont des maladies cosmiques, peuvent progressivement s’installer dans l’être humain et se traduire par une baisse concomitante des niveaux vibratoires.

Il en résulte que guérir un patient atteint de ce type de maladie exige obligatoirement une augmentation durable des niveaux vibratoires des différents composants de ce patient (généralement provoquée par un stress positif déclenchant une nouvelle phase de renouvellement provoquée).


Restaurer l’unité corps/âme/esprit


Aujourd’hui il appartient à la médecine d’intégrer cette dimension holistique qui prend en compte la totalité de l’approche du Vivant, dans sa réalité double : biologique et vibratoire.

L’homéopathie, l’acupuncture, la géobiologie, la médecine ayurvédique, ou plus encore, récemment, les liens étroits avec la mécanique quantique et les champs morphiques et informationnels, viennent enrichir notre conception de l’homme et de son fonctionnement dans un système unitaire, où le TOUT contient chaque partie, et chaque partie le TOUT.

Ces médecines globales nous rapprochent plus que jamais de cette union corps / âme / esprit, seule garante de notre bien-être, physique, psychique et spirituel.
La médecine du troisième millénaire sera celle qui restaure l’unité corps / âme / esprit.

Pour permettre la guérison, il faut atteindre le lieu de la conscience pure, la fréquence vibratoire :
qui n’est jamais touché par la maladie, car la maladie n’est qu’un phénomène purement somatique. 
Rappelons que la maladie n’est pas une agression d’un agent extérieur
qu’il convient de combattre, mais l’expression d’un conflit intérieur, un défaut dans le réseau de vibrations dont nous sommes constitués. 
La médecine de conscience a pour but de rétablir l’émission correcte des vibrations, par un accès direct au cœur de Vivant.

Il y a des milliers d’années, la science et la philosophie orientales ont eu l’intuition de ce que la « Science élargie » est en train de redécouvrir. 
C’est de la conjugaison de ces deux médecines que naîtra la médecine du futur, celle de l’homme médiateur du Ciel et de la Terre. 
Car nous sommes entrés dans le « Temps des mutants ». 
Et il y a nécessité de changer de paradigme, d’être conscient de la manifestation, en refusant le « consommer-mourir » pour la voie de la conscience, de la liberté et de la responsabilité.

Marc J. Pantalacci

Diplômé en acupuncture traditionnelle (CREAT)