mercredi 5 octobre 2016

Apprendre à penser en terme de vibrations



Il est arrivé à la plupart d’entre nous se dire ou d’entendre dire par un proche : « Je savais que cela m’arriverait un jour ! » à l’instant où survenait un événement important dans sa vie. L’histoire a donc commencé dans l’invisible. En fait, ce genre de situations démontre, s’il en était besoin, que nous participons à la création de notre réalité.
ligne de temps
Une nouvelle compréhension doit définitivement diriger notre manière de penser et d’agir : la nature des choses qui nous entoure est vibratoire et nos pensées, nos émotions, nos croyances ont un caractère magnétique. Tout cela fait de nous des émetteurs-récepteurs contribuant ainsi à nous mettre en relation avec le champ d’énergie qui nous entoure.
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Selon que la nature de l’énergie émise sera positive ou négative, cela va déterminer la connexion avec une catégorie de circonstances positives ou négatives en résonance venant ainsi matérialiser nos pensées.

(de Danysis ; c'est bien vous, qui avez la clef de votre vie, dans le ici et maintenant, pour, en pleine conscience obtenir ce que vous voulez faire de votre VIE ) 

Se concentrer régulièrement sur la négativité amène a en subir les conséquences logiques.
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La personne qui redoute d’échouer à un examen, de perdre un emploi, d’être trahie va si elle persiste établir une connexion vibratoire avec sa peur. Le film est inconsciemment joué d’avance et c’est la raison pour laquelle des personnes très sensitives peuvent appréhender l’avenir et faire certaines prédictions avec grande justesse. Il est cependant toujours possible de renverser le cours des choses en changeant de pensées et de sentiments pour se relier à d’autres possibles.
La vie s’avère être un jeu qui a ses règles dans le monde visible mais aussi dans le monde invisible.
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À l’instar du monde physique, le monde quantique possède ses lois et ses principes. Rester dans l’ignorance de ces règles conduit à les découvrir tôt ou tard mais cela risque de se faire à nos dépens et souvent brutalement. La terre est une école mais parfois aussi une maison de correction.
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La seule observation des lois matérielles nous a amenés à penser que nous sommes dans un monde hostile, semblable à une jungle où règne la loi du plus fort.
La vie n’a nul besoin d’être une lutte. Considérer la vie comme un combat ne donne pas le contrôle des circonstances.
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Même en mettant tout en oeuvre, on n’a pas toujours la certitude d’atteindre le succès, tout comme il est impossible de forcer une personne à nous aimer.


Apprendre à penser en termes de vibrations

À l’heure du modèle quantique, le moment est venu de comprendre l’intérêt d’aborder les circonstances en termes de niveaux de vibrations et non plus seulement en termes d’actions.

La richesse de notre vie est directement liée à notre capacité d’émettre une fréquence positive. 

( de Danysis, elle est donc créatrice de { elle FAIT }  ce que nous voulons ; il faut "émettre"  la pensée en visualisant "notre" création comme si elle était déjà en notre possession ) 
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Il est essentiel de comprendre que nous n’obtenons pas dans la vie ce que nous voulons mais la résonance de ce que nous émettons.
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Des millions d’hommes et de femmes veulent la joie, l’amour et l’abondance et pourtant ils rencontrent l’inverse au quotidien parce qu’ils ne sont pas sur la bonne fréquence ; ils se laissent diriger par leurs émotions négatives et se concentrent sur leurs manques.
* Tant qu’ils n’adopteront pas un nouveau système de pensées, tenant compte de la nature vibratoire de l’Univers et donc de leur capacité à changer d’énergie, ils resteront impuissants à se créer une existence pleine de satisfaction.
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Le fondement de l’Univers se situe au niveau quantique

À la fois cause et substance, l’énergie forme l’essence de l’Univers reliant toutes choses. Elle est le point de départ de tout ce qui existe ou existera un jour.
Dès que nous prenons conscience que la matrice de notre monde ne se situe pas au niveau matériel mais dans un champ d’énergie doué d’une Intelligence Créatrice, nous entrons dans un extraordinaire domaine de possibilités.


Il convient alors de se mettre à l’unisson des forces énergétiques de l’Univers pour faire de notre vie un extraordinaire jeu quantique où l’invisible précède le visible.
Rien n’est statique. Lorsque l’on étudie un objet matériel au microscope électronique, on se retrouve face à un tourbillon d’électrons. Seule l’illusion de nos cinq sens nous prive de la perception que la matière est aussi énergie.
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De la même manière, à cet instant précis où vous lisez ces lignes, vous avez peut-être la tête en bas ou bien alors ce sont d’autres hommes et femmes qui peuvent l’avoir puisque la terre tourne sur son axe mais à une si grande vitesse que nous n’en avons pas la moindre conscience.
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Le champ d’énergie dans lequel nous vivons véhicule toute la force créatrice de la nature.

Semblable à un grand bac à sable, il contient toutes les potentialités sous forme latente. Il suffit que notre conscience ou notre imagination les appelle pour qu’elles aient la faculté de se matérialiser. Ainsi, chacun d’entre nous, peut devenir un joueur capable de miracles s’il comprend les mécanismes de la création.


Notre monde change quand nous changeons

          

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Nous évoluons parce que le monde change et que nous devons nous adapter mais il est beaucoup plus important de s’ouvrir à la perspective inverse : notre monde change quand nous changeons.
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Ce qui est extraordinaire avec la physique quantique, c’est qu’elle a démontré de manière irréfutable que nous influons sur ce que nous observons. Jusque-là, ce n’était qu’un ressenti pour certains d’entre nous.
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On sait aujourd’hui que des électrons n’ont pas le même comportement selon qu’il y ait un observateur ou non. Chose fascinante, si un observateur vient à porter son attention sur un électron, celui-ci va se comporter en particule. Ainsi tout ce qui est observé est affecté par l’observateur à tel point qu’il semble en devenir la source.
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Le monde est tel qu’il est parce que nous le regardons d’une certaine manière. Une première conclusion évidente est que beaucoup de problèmes dans notre société auraient moins d’importance si l’on en parlait moins.
Une clef du changement est par conséquent dans notre attention, dans notre manière de considérer les événements et non seulement dans la lutte.

Aussitôt que notre conscience se transforme, les circonstances évoluent à l’unisson.


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Hélas, pour beaucoup de gens, le plus sûr moyen d’obtenir les choses reste encore de croire en la nécessité de grands efforts. Ils n’envisagent d’obtenir ce qu’ils veulent sans avoir à lutter et souvent pour longtemps.
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Certains vont toujours chercher à s’imposer quitte à devenir de véritables pitbulls. Or, ils se trompent car le succès, la guérison ne s’obtiennent pas de manière durable par la force. Et quand ils obtiennent ce qu’ils veulent si fort, ils restent souvent aussi insatisfaits que lorsqu’ils n’avaient rien s’ils sont incapables de gratitude.
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Envisager la vie comme un combat, rester sur la défensive est épuisant à long terme. Ce genre d’attitudes génère un cortège d’émotions négatives qui finissent par se matérialiser un jour ou l’autre.
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Si un grand nombre agit avec maladresse, c’est parce qu’ils oublient ou ignorent totalement l’existence d’une manière d’être capable de les relier à ce champ d’énergie où leurs désirs sont à l’état latent.
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Ne sachant que faire véritablement, ils voient le monde comme un endroit définitivement hostile avec le risque de se transformer en victimes. Une personne persuadée qu’elle sera toujours une « victime » fera inconsciemment tout pour s’attirer des expériences où elle aura effectivement le rôle de victime.
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Certains gardent malgré tout un regard d’adolescent et entretiennent l’espoir d’une vie plus exaltante qui pourrait arriver par miracle. Mais, selon eux, ce bonheur soudain doit venir de l’extérieur, tomber du ciel sous forme de loterie ou d’un héritage inespéré. Cette attitude leur fait souvent oublier leur manque d’engagement à mettre en place des conditions propices à un futur plus épanouissant.
quantique
Christian Bourit
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Coach en développement personnel, auteur et conférencier
"Mes excuses à Mr Bourit - les photos de son texte ne passent pas sur le blog."

 

VU ici  


Vidéo longue SOIT (regardez en plusieurs fois au cas) pour ceux qui ne connaissent pas, et les autres ; à voir et bien comprendre




 à bientôt ; un petit commentaire fait toujours plaisir  


mardi 6 septembre 2016

Le Toit du Monde s'écroule



Drapeau du Tibet


Voici un magnifique et émouvant reportage sur le Tibet, avec de merveilleuses photos et dessins.

 Il m'est possible de vous le faire admirer grâce à l'aimable autorisation de François Xavier Prévot.  ( François-Xavier PRÉVOT, Photographe Marseille )




La Lumière du Tibet n'en finit pas de vaciller dans les Ténèbres de la folie chinoise.
Monastères truffés de caméras et de micros, policiers chinois déguisés en moines, moines fonctionnaires payés par le gouvernement chinois, sherpas qui dénoncent, pour quelques yuan, leurs voisins tibétains candidats à l'exil, adolescents tibétains qui s'enrôlent dans l'armée chinoise…

Après les fondations même de l'Occident et ses tours de Babel, c'est le Toit du Monde qui s'écroule. Carnet de route.

Business in Tibet

"90% des tibétains ignorent tout de la situation réelle de leur pays, de sa culture et de ses traditions. Certains croient même que le Dalaï-Lama est mort", m'affirme Konchok, un des nombreux "Trekking-Guides" tibétains, liens indispensables entre touristes en quête de dépaysement, agences de voyages gouvernementales corrompues et administration chinoise paranoïaque.

"Éduqués" (dans le sens le plus chinois et donc le plus terrifiant du terme) depuis la première invasion chinoise de 1951, les Tibétains, y compris dans le Tibet profond, à deux jours de cheval et de marche, vous repèrent, même de très loin, et vous interpellent, de plus en plus appauvris, à coups d'inlassables et parfois virulents "Hé, hé, money, money !".

Dans le vieux Lhassa, la capitale du Tibet définitivement devenue ville chinoise, et qui n'a plus aucun rapport avec la "Cité Interdite" d'Alexandra David-Neel, autour du Palais du Jokhang, la seule partie de la ville épargnée par la folie chinoise, tout est à vendre. 
En vous joignant aux Tibétains qui effectuent leur "Kora" quotidienne (circambulation autour d'un monument sacré) et en faisant fi des soldats chinois, vous pourrez même à la fois prier... et faire vos courses ! 
Moulins à prières actionnés par énergie solaire, faux bijoux en plastique imitation corail, turquoise ou ambre, et même, pourquoi pas, future épouse : Mise à prix 50.000 yuan, environ 7.600 Euros.





Oubliés, mantras, malas et moulins à prière : Le seul vrai Maître ici, c'est Saint-Yuan, l'unique monnaie chinoise. Sorti de la ville et de tous ses 4x4 climatisés avec autoradio CD conduits par les Chinois, osez vous faire inviter dans une tente de nomades.

A peine bue la première gorgée de thé brûlant au beurre de yak, ce n'est pas le dernier-né de la famille qu'on vous présentera fièrement. Mais d'une malle en fer, devant vos yeux éberlués, votre nouvel ami a déjà sorti une petite calculatrice de poche pour vous demander, en vous montrant une "vieille" lampe à huile, "very old and very cheap" ("très vieille et pas chère") : "How much ?". 
Quant aux monastères, toutes leurs entrées sont payantes et si vous voulez prendre une photo...vous devrez la payer aussi.





Big Brother au Pays des Neiges Éternelles


Lhassa, Palais du Potala, ancienne résidence de Sa Sainteté le 14° Dalaï-Lama. Tarif de l'entrée : 15 euros. Les touristes du monde entier, devancés par leurs guides, se pressent dans les couloirs sombres et étroits du monument sacré le plus visité du Tibet. Quelqu'un, derrière vous, ne manque jamais de vous bousculer, le regard méprisant, pour vous passer devant : Un chinois qui a vite fait de vous faire comprendre qu'il est ici chez lui et que l'envahisseur, c'est vous.

La visite continue. L'appareil photo reste en bandoulière : à 15 euros la taxe pour la moindre prise de vue, on réfléchit à deux fois. N'espérer même pas déclencher votre appareil en toute impunité : Au Potala comme ailleurs, toutes les salles sont truffées de caméras, de micros et la plupart des moines sont "fonctionnaires", payés par le gouvernement chinois pour vous suivre partout du regard et faire respecter les interdictions.


Et si vous voulez monter sur le toit du Potala pour admirer la vue sur Lhassa, ville chinoise sans âme et défigurée, aux avenues larges et buildings immenses façon Pékin ou Shangaï, gardez votre porte-monnaie ouvert : Ce sera 2 euros de plus. 
Tout en haut du monument, c'est par valises entières, au vu et au nez de tous les touristes que, deux par deux, les Chinois ramassent le butin. Une affaire qui tourne...
A Shigatsé, deuxième ville du Tibet, comme à Lhassa, beaucoup sont des policiers-espions déguisés en moines. Difficile de s'y retrouver. Encore plus dur : Essayer de se poster dans les angles morts de deux caméras pivotantes pour "voler" une photo "choc". 
A Norbulinka, l'ancienne résidence d'été du Dalaï-Lama, les Chinois se frottent les mains quand l'ancienne baignoire ou le divan de Sa Sainteté débordent des offrandes que déposent là les Tibétains, en signe de dévotion pour leur chef spirituel.
Il faut dire que partout au Tibet, c'est le racket permanent, organisé par la "Mafia" gouvernementale chinoise. 

Micros cachés à l'appui, chaque parole est elle aussi surveillée : le mot "Dalaï-Lama", par exemple, ("Tête de Serpent" pour les chinois, charmant surnom) est un "écart de langage" sévèrement réprimé au Tibet et puni par la prison. Comme toute photo ou image le représentant.



150 euros la vie d'un tibétain

Neuf heures du matin, Tingri, sud du Tibet, 4.400 mètres d'altitude. Une demi-journée de jeep du premier camp de base de l'Everest, à 5.200 mètres. 
Moins de 3 degrés et le vent polaire de l'Himalaya qui vous transperce déjà le corps et l'âme. 
Tout de suite accueillis par une serveuse tibétaine "aux ordres", quelques soldats chinois entrent se réchauffer dans le restaurant "Guest House" le plus fréquenté de cette ville-dortoir, la plupart du temps pour y jouer aux cartes et miser de l'argent par liasses entières, en riant bruyamment.

Tout en mangeant des "momos" (sorte de gros raviolis fris) ou de la "tubka" (soupe tibétaine), on se croirait revenu en France sous l'occupation allemande. 
Sur les murs noirs de suie, une affiche décolorée au papier glacé, écrite en anglais, symbole à elle seule du mensonge et de la manipulation chinoise: "1951-2001 : 50 ans de Libération Pacifique du Tibet".
Après quelques verres de thé salé au beurre rance de yak, les confidences matinales sur ton feutré commencent. Konchok, guide tibétain qui a passé, comme beaucoup, plus d'un an dans les prisons chinoises, accepte enfin de me traduire une fois les soldats repartis.



La nuit dernière, au col du Choyu, une des plus hautes montagnes du monde, sept tibétains, qui essayaient de fuir par la frontière tibéto-népalaise, ont été assassinés par les soldats chinois, alertés par des sherpas népalais en quête d'un peu d'argent.
C'est que là-haut, à plus de 6.000 mètres d'altitude, certains népalais et chinois "travaillent" main dans la main: 1.000 yuans de récompense (moins de 150 euros) pour chaque tibétain dénoncé. Pire, certains ados tibétains, engagés dans l'armée chinoise pour y gagner une maigre solde, se retrouvent là, en plein Himalaya, à devoir tirer sur leurs frères de sang. On se souvient alors que dans chaque pays envahi naissent toujours des résistants et des "Collabos".

Tout le monde ici semble fermer les yeux sur de telles atrocités car nul ne veut finir en prison et préfère oublier, le soir venu, en regardant des vidéos chinoises de Jacky Chan (surnommé "ké-ké" par les tibétains), ou d'improbables soaps genre "Côte-Ouest" version indienne.
A minuit, le groupe électrogène s'arrête faute d'essence. Plus de pétrole, plus de vidéo.
Dans les arrière-boutiques des gargotes locales ou des salons de coiffure transformés en bordel pour l'occasion, même les prostituées chinoises et les prostituées tibétaines (payées deux fois moins) vont se coucher. 
Les sons hurlant de kung-fu amplifiés par le vent et les montagnes immenses environnantes se taisent




Le calme pourrait enfin revenir sur Tingri, étape obligée vers l'Everest.
C'est oublier que des dizaines de chiens errants vont hurler à la mort toute la nuit, relayés à l'aube par les moteurs des centaines de camions et de 4x4 qui assurent la jonction Lhassa, capitale du Tibet et Katmandou, capitale du Népal.
Au petit matin, dans le Tibet dévasté, ce ne sont que villes-fantômes, poussière et désolation. 
Entre 4.500 et plus de 5.000 mètres d'altitude, perchés sur les plus hautes montagnes du monde, seuls subsistent quelques villages de paysans tibétains, regards profonds et sourire toujours lumineux, entourés de monastères dynamités ou détruits à coups de bazookas par l'envahisseur.

Seule note de poésie dans ce tableau d'Apocalypse de Toit du Monde : Entre les pierres sans âge des ruines rongées par le froid et l'altitude, contre vents et marées, poussent, silencieux, des bouquets de jolies petites fleurs bleues, des myosotis, dont le nom anglais est : "Forget me not" (ne m'oubliez pas). 
Partout ailleurs, la misère. 
Partout, des centaines d'enfants livrés à eux-mêmes portant le petit dernier sur le dos, pieds nus, noirs de poussière, les yeux brûlés par le soleil, qui vous tirent le bras et vous implorent, espérant quelques yuans.


Marché financier d'un milliard et demi de chinois oblige, le sort du Tibet n'intéresse toujours pas, plus de 70 ans après, les grandes puissances mondiales. 
Qui, aujourd'hui, est ému par la cause tibétaine ? 
A moins d'un miracle - et il faut continuer de croire aux miracles - le Tibet sera bientôt entièrement rayé de la carte dans un silence assourdissant.
A force de stérilisations, avortements forcés et d'une colonisation chaque jour plus grande (les Chinois représentent plus de 70 % de la population), les Tibétains sont depuis longtemps une minorité dans leur propre pays.
Aucun des Tibétains rencontrés au Tibet ne connaît le concept de "Tibet-Libre". 
La plupart sont nés dans un pays déjà occupé par l'envahisseur Chinois. "Free-Tibet" restera peut-être, pour certains, en Occident, un idéal purement philosophique en décalage avec la réalité du terrain.
Dalaï-Lama, reviens vite, ils sont tous devenus fous.



N'attendons plus d'être vaincu pour changer.

Le hasard n'existe pas. 

Les raisons de l'invasion du Tibet par la Chine sont le résultat de plusieurs facteurs qui s'additionnent.
Politiques et historiques, d'abord : Le Tibet, n'a-t-il pas, lui aussi, annexé dans le passé une partie de la Chine ?
Stratégique, ensuite : Qui s'approprie le Toit du Monde espère bien dominer le monde.
Économiques, enfin : Le mot "Tibet", en langage Han, signifie "Maison des Richesses de l'Ouest" (De "l'ouest" de la Chine). 
Confiscation de gigantesques réserves d'eau (cette ressource du 21° siècle), déforestation massive, exploitation à grande échelle des ressources pétrolières avec la construction d'un pipe-line de 4.200 km reliant la Chine au Tibet (cautionné en partie par BP France), des ressources minières (or, lithium et uranium), le Tibet est en passe de devenir la poubelle à déchets nucléaires de la Chine, polluant en même temps quelques-uns des plus grands fleuves de la planète, qui prennent leur source en Himalaya (Indus, Gange, Brahmapoutre, Yang Tsé Kyang), menaçant ainsi tout ou partie de l'Asie.

Mais au delà des causes tangibles de cette invasion et de cette gigantesque catastrophe écologique passée sous silence, il en est une autre (moins connue sans doute) tant symbolique qu'humaine et spirituelle : La fermeture trop longue du Tibet sur le reste du monde. 
En effet, qui se ferme prétend se protéger. Mais qui se protège s'enferme et se sépare.

Et qui se sépare est, à terme, condamné à souffrir et à mourir. 
Le peuple tibétain en fait plus que jamais encore l'intolérable et insupportable expérience, lui qui, fort d'un passé qui se perd dans la mémoire du temps, ne s'est ouvert officiellement au monde qu'au début des années 80 pour préserver, coûte que coûte, son patrimoine et ses traditions multimillénaires.

Les Chinois n'ont pas pris la peine de frapper doucement à cette porte close : Ils l'ont fracassée et mis en marche un génocide de plus.
Il aura fallu l'invasion chinoise du Tibet pour que le bouddhisme tibétain sorte enfin de ses frontières.
Et, comme le dit le Dalaï Lama : "Si les chinois n'avaient pas envahi le Tibet, nous n'aurions pas pu développer la Compassion." 
De l'utilité d'aimer son "ennemi" pour développer l'Amour ?

N'attendons plus d'être vaincus pour changer : Si nous n'allons pas de nous-mêmes vers le changement, individuellement et collectivement, tôt ou tard, le changement ira à nous, brutal, implacable.



Heureusement, le Tibet c'est aussi :

 Oser lancer un défi à cheval aux nomades des hauts plateaux et s'arrêter enfin, transi, haletant et heureux dans un village à 4.800 mètres d'altitude pour boire du "Tchang" (bière fermentée). S'entendre dire, tout haut : "C'est moi, je reviens à la maison..."

 Dormir à la belle étoile à 5.200 mètres d'altitude, manger de la "tsampa" (farine et eau) au diner et une cuisse de mouton crue en guise de petit-déjeuner, tout en buvant une gorgée brûlante de thé rance pour essayer de faire passer le tout.

 Profiter d'une insomnie pour confirmer les hypothèses des astronomes : Notre galaxie, la Voie Lactée, a vraiment une forme de spirale !

 Offrir son thermos tout neuf et son stick lèvres coefficient 20 à une jeune paysanne partant pour la journée récolter des bouses de yak séchées pour le feu de la maison familiale.

 Partager sa tablette de chocolat noir 70% de cacao avec les orphelins des rues à 3 heures du matin.

 Danser le " Kazatchok " avec des bottes de nomades sur la place principale de Lhassa devant la foule hilare.

 Chanter "Les moulins de mon cœur", de Michel Legrand, avec des Chinois et des Tibétains (pour une fois réunis) à l'occasion de la fête de la pleine lune, dans le dernier resto branché du vieux Lhassa.

 Le cerveau mal oxygéné, imaginer l'ascension prochaine d'un sommet himalayen tout en relisant "Tintin au Tibet", page 39, et verser une larme d'émotion à l'exclamation du Capitaine Haddock : "Et dire qu'il y a des gens qui font ça par plaisir...".


 "Il vaut mieux allumer une Bougie que maudire l'obscurité".    Proverbe chinois 





Photos et Textes : © 2015 François-Xavier PRÉVOT - Croquis de Voyages du Tibet : Kaori PRÉVOT SAKUMA - Reproduction interdite -

Cet article a été publié dans les Magazines "Samsara" et "Bouddhisme Actualités", ainsi que sur de nombreux sites, dont Epoch Times, version française du Journal Epoch Times présent dans 35 pays en 25 langues et distribué à plus d’1,5 million d’exemplaires hebdomadaire à travers le monde, ainsi qu'en version papier de Epoch Times à Montréal -



Mon Diaporama sur le Tibet en ligne sur YouTube

 04 91 71 96 41

  à bientôt





 

jeudi 25 août 2016

Le bain ? Encore ! ... ouille ouille !











Encore une distraction , pour votre bonne fin de vacances



J'ai quelques articles en préparation, vos neurones, vu qu'elles sont reposées par les vacances vont pouvoir tout mieux "capter" !



je me trouve ridicule et ça fait rire tout le monde ?





    j'en veux  plus de leur bain  !


  C'est pas drôle 




je suis triste et pas content, vexé en plus !



  ils ont osé la photo !




là, je n'ai plus la classe



non seulement le bain ...mais en plus la houppette ... c'est trop !



le bain non, mieux y voir OUI, z'ont pas compris !


je ne suis pas content, ça les amuse !



j'en ai perdu des dents, de rage, des années que ça dure ce bain



je ne m'y fais pas à me voir si maigre



je suis toujours content, sans le bain ou après 



mes gros yeux ne les impressionnent même pas



non je ne suis pas un Gremlin


Photos trouvées là 
 http://www.demotivateur.fr/article/chiens-bain-avant-apres-drole-6882