vendredi 23 juin 2017

La superstition






La superstition est la croyance irraisonnée fondée sur la crainte ou l'ignorance, qui prête un caractère surnaturel ou sacré à certains phénomènes, à certains actes , à certaines paroles.




La superstition est donc une attitude absurde, qui consiste à croire au présage et au fait que certaines choses, objets, animaux, personnes ou pratiques peuvent augurer le bonheur ou le malheur .
Savant mélange de "Dieu"  et du  diable.

Il est des personnes, que l'on appelle "initiées" qui possèdent intelligence, instruction, avec des connaissances concernant la  Force de La Lumière Cosmique, de sa Vibration,  du potentiel s'y afférant, qui font de tout en n'importe quoi.... au cas où , ça peut "servir"...



Etant un fait universel , qui remonte à l’aube des temps, la superstition n’épargne pas la planète.
Elle est connue pour ses héritages culturels superstitieux.
La superstition s’est perpétuée grâce aux coutumes héritées par voie orale et transmises d’une génération à une autre. 
( de Danysis  ;  sans vérification de la véracité)
Les causes sont nombreuses et diverses entre autres : l’analphabétisme et l’ignorance qui demeurent le premier ennemi de l’être humain.

La plupart des gens qui s’adonnent à ces pratiques sont, en principe des illettrés...

Il y en a aussi, qui, par leurs peurs, leur manque de confiance en eux, bien qu'instruits, s'y complaisent en diverses formes de "préventions".
Tel que ;
- mettre des pierres gemmes (cristaux et autres) différentes tous les jours, dans les poches, autour du cou, 
- se vêtir dans la couleur, (qui se rapporte au jour évidemment) 
Se raccrocher à tout, et n'importe quoi , photos diverses (Pierre d'Uruguay  - fleur de Vie) etc... 
Cela n'interviendra en RIEN dans leur manque de confiance en eu-même , doutant aussi par ces pratiques,  de la Force de la Lumière Cosmique en nous.

Où est donc la confiance en l'Amour Cosmique... ? la connaissance intelligente ? 

Il est à considérer que les talismans,les pentacles, les sceaux etc,  ont , toute fois, une onde de forme .
Reste a savoir  ce que cette onde attire ou repousse ... réellement... et comment.

 
Talismans




Un exemple de superstition 

Mettre une paire de ciseaux , ouverte, dans un tiroir , les pointes des lames face à l'ouverture ... 
protège (qui ? l’intérieur du tiroir ? ...) 
- de quoi exactement ? 
- de certaines "mauvaises" forces, (lesquelles ? ).


Pensez-vous qu'une entité, quel que soit son niveau , coques, larves, bas astral et autres, soient dans la stupide ignorance de ce qui serait, comme là, dans un tiroir ? se faire dégager par ce système ? ou un être humain qui ouvre le tiroir se ferait piquer son aura... et en courant partirait ?

Je vous laisse y méditer...
sur ces croyances du fond des âges des campagnes où l'instruction n'existait pas.



La gravité de la superstition



 


est qu'elle provoque, par des attentions exacerbées, des contraintes constantes


selon le degré des "croyances" ...

Personnellement, je  ne passe sous une échelle qu'en constatant qu'aucun ouvrier ne travaille dessus...

  


Que dire de  notre vendredi 13  ? 

- qui, selon les gens et les besoins,  porte la poisse pour certains et apporte le gros lot à d’autres ! 
Belles  ambivalence , et elles ne sont pas rares.


Pensons aux araignées, du matin chagrin et du soir espoir… si la pauvre araignée doit vous "mordre" elle le fera quand cela lui conviendra !

Sans parler de certains jours de la semaine... 
Un vous dira "le mardi je ne fais rien, il me porte la poisse"...
 un autre dira " moi c'est le jeudi "... etc . 

C'est déjà se mettre en condition psychique , (et vibratoire) même si par inadvertance, des tracas se sont constitués (et accumulés) ce jour là, qui soit disant porte la poisse. 
Comme l'attention s'est focalisée sur un jour précis, les autres jours sont moins pris en considération !

Mais alors, que faites vous de la relation de cause à effet ? 




Tous les rituels journaliers sont une entrave à votre réelle liberté. 

La vie est celle que vous vous créez , AVEC  la manière dont vous êtes capable de la gérer !

Personne n'est responsable, ni père, ni mère, ni frère, ni soeur, ni professeurs, ni ...etc, tout n'est que conséquences de vos (nos) actes.




Les sources de la superstition


On a souvent dit que la superstition était fille de la peur. 

Elle est en effet souvent une manière de « conjurer le mauvais sort » ou de porter bonheur, ce qui revient au même.
Elle suppose donc l’existence de forces invisibles, la plupart du temps impersonnelles, naturelles même, qui peuvent influencer le cours des choses et celui de notre vie. 
Et ces forces peuvent être bienveillantes envers ceux qui agissent d’une certaine manière, ou dangereuses ; d’où la nécessité de se protéger. 
Il y a là, pour des gens qui ne sauraient, (bien souvent pas défendre intellectuellement leur convictions), un résidu d’une conception du monde .
Mais il y a autre chose. Ce qui nous permet d’agir sur cette réalité invisible, ce sont en général des rites, des actions, des choses qui reçoivent par conséquent un pouvoir.

Le porte-bonheur, si on y croit, a une influence, la parole que je prononce ou le geste que je fais (croiser les doigts) aussi. 
On entre là, par la très petite porte il est vrai, dans une vision magique du monde. 
Il y a des correspondance entre le visible et l’invisible et j’ai le moyen d’influencer les forces du destin. 
De là à chercher à maîtriser ces forces pour mon intérêt ou celui des autres (magie blanche), voire pour le mal (magie noire), il n’y a qu’un pas. 
On pourrait dire que la magie n’est que le développement de la superstition telle que nous l’avons décrite. 
Au pire, ce monde invisible peut devenir personnel et ce sont des puissances qui seront invoquées. Je ne veux pas dire que toutes les personnes qui achètent un billet de loterie le vendredi 13 sont adeptes de messes noires, mais la logique de ces deux attitudes est du même ordre, même si l’orientation et l’ampleur de la conviction est très différente. (vu par religion) 

ici complément   ;   



Pierre d'Uruguay  ;   






  à bientôt




mardi 9 mai 2017

Qui êtes vous ? Quel est votre "chemin" de vie ?

Un chemin de vie ?


La numérologie est une aide. 

Oups il m'a été fait remarquer que je n'avais pas expliqué comment faire le calcul = mille excuses  
Calcul en numérologie :
Cela s'obtient en ajoutant tous les chiffres ensembles de notre date de naissance  ;) 
par exemple  16/03/1950  
le jour 16 =  1 + 6 = 7   le mois  + 3  l'année 1 + 9 + 5 = 15  = 1 + 5 = 6 
la somme totale est 7 + 3 + 6 = 16 = 1 + 6 =  7  
donc le chemin de vie de la personne née à la date du 16/03/1950  est le chemin 7 




Les nombres considérés sont réduits de façon à obtenir à chaque fois un nombre 
de 1 à 9 
Cependant,  11, 22 ou 33  sont, eux appelés « Maîtres-nombres ». 
(il y en a aussi d'autres... )

Ces maîtres nombres ne doivent pas être additionnés, donc réduits à leur simple expression ;
- par exemple le 11 ( 1 + 1 = 2 ), cette valeur ne peut pas être pour le 11 puisque celui-ci est un "maître nombre"




La numérologie se consacre à l’étude, à la mise en relation des nombres qui sont liés à la vie d’une personne.


Les nombres réduits de 1 à 9

Voici nos amis les nombres avec chacun leur personnalité propre, leur façon particulière d'apparaître à notre regard et de parler à notre conscience :

Le 1
Un autodidacte est un individu qui possède la capacité innée de s'instruire sans avoir recours à un professeur. Le 1 est ce touche-à-tout que l'ambition pousse à croire que tout lui est possible... même s'il manque d'expérience. Passé maître dans l'art de se valoriser, il donnera aisément dans l'esbroufe, la vantardise et la fabulation. Pourtant, il se sait vraiment capable de tout réaliser ; c'est un enfant qui sent profondément vibrer en lui son potentiel d'adulte à venir. Il agit donc comme une tête folle sans connaître ni vraiment maîtriser ses dons. Cet égocentrique narcissique ne s'intéresse qu'à ses seuls centres d'intérêt. 
Mais incapable de se fixer, il ne peut aller au fond des choses et s'abandonne même à la fainéantise. Au choix, homme universel, homme-orchestre ou homme à tout faire, il peine à construire son nid dans un monde trop spécialisé. Son habileté et son savoir-faire sont évidents d'où, une réelle facilité d'adaptation. Mais à trop vouloir prouver, ce beau parleur, volontiers menteur, jette de la poudre aux yeux et subjugue pour atteindre à tout prix ses objectifs. Un échec survient, et le voilà impuissant à mettre ses talents en pratique. À terme, il se mésestimera et s'agitera en tournant en rond.
  
Le 2
Le 2 est le complémentaire opposé du 1. Il recèle du même potentiel mais axé exclusivement sur l'irrationnel qui ne s'appréhende que de l'intérieur. Ce nombre refermé sur lui-même ne peut être perçu que subjectivement et non rationnellement. Il anime un être secret, impossible à comprendre par la raison et contre sa volonté sauf si on cherche uniquement à le ressentir. Il n'accepte de s'ouvrir que par lui-même et encore, persistera toujours le sentiment d'un mystère insondable et d'une personnalité réservée, voire méfiante.
Dissimulateur et hypocrite, diront ses ennemis. A-t-il quelque chose sur le cœur, il le gardera longtemps sans que personne ne s'en inquiète ; d'une part, parce qu'il ne sait pas s'extérioriser, d'autre part, parce qu'il n'en a pas envie. C'est un discret qui n'aime pas se mêler de ce qui ne le regarde pas, d'où une évidente inertie de caractère. Pourtant, lorsqu'il daigne faire part de son opinion, il se trompe rarement bien qu'il ne puisse justifier son avis logiquement. Très intuitif, il s'ouvre sur des dimensions qui transcendent la raison. Dans cette mesure, toutes les sciences qui ne peuvent être comprises que par le cœur, lui sont accessibles.

Le 3
L'intelligence est le produit de l'activité cérébrale. A l'évidence, certaines personnes ont un intellect plus développé que d'autres. De façon générale mais non exclusive, l'intelligence se complaît dans le domaine scientifique. Le 3 a besoin de comprendre, il a toujours la cervelle en mouvement mais cette tête bien faite ignore les pulsions du corps. Il n'a pas nécessairement d'instruction comme telle car le savoir dépend de l'environnement social et tout le monde n'a pas les moyens d'entreprendre de longues études.
Par contre, sa grande curiosité intellectuelle le pousse à tout connaître, à s'informer, bref à se cultiver. À l'extrême, il rejette ceux qui n'ont pas comme lui ce goût pour l'abstraction, au risque de passer pour un prétentieux condescendant qui écrase les autres de sa science. Le charme naturel de son regard, véritable miroir de l'esprit, s'illumine d'une aura de supériorité qui pousse l'insolence à provoquer le désir par coquetterie. Il veut vraiment se prouver qu'il fait partie du monde des cérébraux et qu'il est vraiment un type intelligent. Mais en vérité, il rejette les critères sociaux de la beauté et leur préfère ceux d'une pensée bien faite qui apprécie avec élégance toutes les nuances d'un raisonnement.

Le 4
Sans base et sans fondement, tout concept demeure dans le plan abstrait de la pensée pure, inaccessible au cerveau humain. Le nombre 4 est la forme qui permet la manifestation de l'intelligence. Doué d'un sens aigu de la réalité, le 4 préfère, comme Saint Thomas, de toucher concrètement pour voir et comprendre. Il est la fondation solide et à toute épreuve sur laquelle s'édifie une maison. Son inébranlable volonté et sa sécurisante ténacité dans la conquête des objectifs à atteindre en fait un véritable tuteur, l'échafaudage qui assure l'ascension de la flèche de la cathédrale, le soutien des faibles, le guide vers la réalisation.  La théorie, il ne connaît pas !
Ce contremaître compétent aide les apprentis à reproduire ce qu'il a appris sur le tas. Il assume toutes les responsabilités du commandement et quand il a décidé le sens d'une action, rien ne peut le faire changer de direction sauf le bon sens de la matière. Cette tête de cochon n'hésite pas à s'entêter, à enfoncer des portes ouvertes contre lesquelles d'ailleurs il se casse souvent le nez ou à se taper la tête contre les murs au risque de se détruire... à moins que son esprit buté n'impose sa tyrannique détermination pour montrer à tous qu'il est le patron.

Le 5
Peut-on construire sans connaître les règles, lois et principes moraux qui dirigeront l'action ? Osez donc la sentence du 5, cet esprit rigoureux engoncé dans le carcan rigide de valeurs établies dont il connaît bien les frontières. Heureusement, car elles sont sa sécurité : hors de ces règles point de salut mais l'inacceptable chaos ! Respectez sa vision de l'existence et ce sera un être jovial, de bon conseil et d'agréable compagnie. Il fera bon écouter ses avis exposés avec rigueur. Porté sur la philosophie, il y naviguera dans les limites qu'il s'est lui-même fixées, car sa morale toute personnelle ne recouvre évidemment pas forcément celle d'autrui.
Va pour la théorie ! Il adore. Et pour mettre son grain de sel, il est champion. Mais pour la pratique, il manque singulièrement d'expérience puisqu'il transforme les traditions ou les coutumes en lois universelles. Pour ça, quel sens moral ! Quel respect du devoir ! À toute épreuve ! Et quelles œillères ! Car opposez lui un argument nouveau qui remet en cause une démarche morale érigée en acte de foi, il développera une contre argumentation et s'enfermera dans le monde clos de son monologue. Plutôt le repli hautain de l'intégrité que la destruction de ses convictions intimes. Comme bien sûr, il a pénétré le secret du bien et du mal, il sait tout et impose sa vision avec intolérance et fanatisme. Vous avez dit... se remettre en question ?

Le 6
Comment avoir confiance en soi sans remettre en question ce qui a été imposé à l'origine ? À la puberté, la jeunesse découvre les formes nouvelles du corps et ne connaît pas encore le plaisir de l'amour physique. 
Où est donc ce mal que dénonce le 5 ? 
Le 6, au contraire garde l'innocence que l'adulte a perdue. C'est un enthousiaste, jeune, conquérant et évidemment séducteur malgré lui. Et que la vie est belle ! Il veut s'y plonger, s'y perdre... jusqu'au jour où il découvre un monde bien différent de celui qu'il avait cru inventer. La réalité est si décevante. Il s'interroge et remet en cause ses racines.
Il faut agir vite et proposer, que dis-je, exiger des changements, tout chambouler. Mais sur quelles bases ? Alors, il perd confiance. Adieu, bel idéal ! C'est que le 6 a besoin d'un cadre souple qui le sécurise et l'aide à prendre son essor mais aussi d'un abri où se réfugier en cas de difficulté. Il analyse très bien une situation dans tous ses détails mais ne peut en faire la synthèse. Il se sature d'interrogations sur tout et sur les autres, jusqu'au doute, jusqu'à la jalousie. Ainsi, il n'atteint son plein rendement que lorsqu'il trouve les réponses au pourquoi du comment... de ses questions. Sans cesse obligé de refaire ses forces, il ne vit que d'encouragements. Plutôt porté sur la parole, il s'abîmera dans une logorrhée intarissable sur la quintessence de l'esthétisme, des couleurs et des formes : « Ah ! le Beau ! »

Le 7
Chacun aspire à la maîtrise et à la réunification de l'être initial. Le 7 semble le mieux disposé à réussir selon ses propres mérites. Il ne doit rien à personne et seuls les efforts qu'il a déployés méritent considération. Redoublant d'ardeur devant les difficultés imprévues, exposé à l'inquiétude et au surmenage tant qu'il n'aura pas atteint son but, il est souvent victime du stress et de l'épuisement. Autonome, indépendant, voire individualiste, il consent à déléguer ses responsabilités à la condition que l'on ne lui demande pas de justifier son choix. Il en serait incapable.
Il limite son ambition à ce qu'il est capable de faire et en vrai progressiste ne va jamais au-delà du raisonnable. Insatiable dans sa quête, il entretient sa réussite qu'il renouvelle comme un jardin dont il dirige seuls les ouvriers. Plus théorique que pratique, il se complaît aux jeux des constructions conceptuelles. Au cours des nombreux déplacements qui jalonnent son existence, il échafaude les plans les plus fous qui le propulsent au sommet de sa carrière. Qu'importe si, chemin faisant, il provoque le coup d'état qui le mènera à la tête d'une dictature.

Le 8
Rien n'est possible en ce bas monde sans un minimum de rigueur et de discipline. Le 8 en a à revendre. La structure, l'organisation, la codification cloisonnent son cerveau logique. Certes, c'est un être sensible mais qui peut s'abstraire de ses propres états d'âme pour analyser une situation émouvante. C'est un logicien d'une froideur de marbre. Sa structure sécurisante déroute et même dérange. Un 8 qui accepte vos propositions aura pesé et projeté toutes les conséquences de son adhésion. Il vous suivra encore si, en cours de route, les événements prennent une tournure que vous n'aviez pas prévue. Un mouton de Panurge sans personnalité ? Oh ! que non, puisque dans son acceptation initiale il a pris en compte toutes les probabilités. Être à deux facettes, il s'exprime tantôt dans l'ordre conventionnel, tantôt dans le désordre logique. Ici, il sera un bureaucrate routinier abîmé dans ses habitudes tranquilles. Là, un révolté querelleur qui se complaît dans la recherche constante de l'équilibre... dans le déséquilibre, à révolutionner l'ancien état pour instituer un ordre nouveau plus calme et plus cohérent à ses yeux. Et alors, même s'il est désordre apparent, ne tirez aucune conclusion et ne touchez à rien. Vous provoqueriez le chaos du rangement.

Le 9
Appréhender inconsciemment la réalité profonde du soi provoque d'étranges situations. Dès son plus jeune âge, le 9 connaît la profondeur de la vie alors que ses condisciples nagent encore dans l'innocence de l'enfance. Quel décalage ! Incompris, rejeté seul dans son désert, il doit opérer une retraite salutaire et se replier sur soi par crainte d'un monde si éloigné de la vie intérieure. Il n'en sortira que progressivement, avec prudence et seul le temps lui permettra d'acquérir l'expérience pour s'affirmer, assez souvent vers la trentaine.
Ses anciennes connaissances s'étonneront alors d'une sagesse où transparaît le sens profond de la vie fondé sur une expérience réelle. Toute sa vie, même s'il n'affectionne pas particulièrement la solitude, il aura besoin de ces moments privilégiés de calme pour se retrouver et se resituer. Sachez lui réserver une place pour lui tout seul et il dépassera sa timidité. Le temps de réflexion est une seconde nature qui lui permet de comparer les données de l'observation et celles de sa réflexion intérieure. Philosophe né, il se plaît à côtoyer des personnes plus mûres qui lui transmettent cette assurance que la vie semble lui avoir refusée. Écrasez trop tôt cette jeune plante assoiffée d'amour et de compréhension et elle deviendra misanthrope et asociale. 
Le 9 est un être très profond, sobre et simple, mais complexe comme un ermite !



Les Maîtres-Nombres 11, 22 et 33

Composés chacun de deux chiffres identiques, ils sont au nombre de trois actuellement, (en cette fin de millénaire)  le 11, le 22 et le 33.

Ils seront peut-être plus nombreux dans quelques décennies ; mais les 44, 55, 66…devront attendre encore que l’évolution de l’être humain, de plus en plus intéractive et planétaire, soit suffisamment avancée et permette leur utilisation.

D’ailleurs, le 22 et surtout le 33, ne jouent pas encore pleinement leur rôle et que très peu d’êtres peuvent réellement intégrer leurs messages et utiliser leurs vibrations.

Un maître-nombre 11 ou 22 apparaissant dans un thème numérologique, ne sera lui analysé comme tel que s’il est épaulé par un ou plusieurs de ses semblables et que s’il y a une présence suffisantes de nombres 1, 5 et 8.

Si votre destinée s’avère telle,  voici ce qui vous attend :



Le 11

Ce nombre parle de maîtrise, d’inspiration et de force intérieure.
Il propose la mise en place d’une mission fondamentale consistant à :
transmettre richesse intérieure et ouverture spirituelle à l’aide d’enseignements universels de haute portée (comme le Neuf mais de façon amplifiée et affinée) ;
servir de relais pour certains « branchements directs », certaines communications avec le cosmos et les mondes supérieurs qui y habitent ;
aider, stimuler, orienter les autres sur le chemin de l’évolution.
Le ONZE apparaît comme un Maître-nombre au grand idéal, à la recherche de vérité profonde. Il est doté d’une force morale peu commune, d’une intelligence subtile et d’un réel magnétisme spirituel.
Esprit inventif, il reste souvent anti conventionnel et avance de façon solitaire. Disposant d’une grande énergie, il se propulse vite et loin. Ses connaissances intuitives le prédisposent à être en avance sur son temps, à ressentir avec clarté et finesse les avant-goûts du futur.
* Nombre de lumière, il possède aussi ses petites ombres et ses mises en garde : 
un registre émotionnel qu’il lui faut réguler avec sérénité et recul ;
une nervosité à canaliser afin de tenir sa barre avec plus de calme et de confiance intérieure ;
un itinéraire à étudier. Le « complexe d’Icare » sommeille ;
un travail sur l’ego. Ne pas jouer le UN contre le UN, les deux chiffres du 11. Une clarification des motivations et des élans personnels est à effectuer pour éviter l’installation d’un certain complexe de supériorité entraînant directivité, autoritarisme et manipulation.
Enfin comme c’est le cas pour le Neuf, le Onze peut se méfier de certaines chimères aux attraits puissants et éviter de les enfourcher trop vite…Les excès du Onze prennent parfois la forme d’une tendance sournoise à perdre le sens des réalités.

Le 22

Ce maître nombre se présente comme un inventeur passionné, un visionnaire à la sensibilité très grande et un organisateur-constructeur de génie.
Son domaine : les projets ambitieux et les réalisations de grande envergure. Il adore les chantiers à grande échelle, il met toute son énergie au service de leur réussite. Cela donne de très bons résultats quand ces objectifs ne sont pas uniquement personnels, lorsque ces batailles, ces défis sont universels et spirituels.
Il est fait pour voir et prévoir grand, pour mener à bien d’importants travaux, de conception nouvelle ou futuriste.
Son intelligence supérieure, enrichie par des idéaux élevés, est au service de la collectivité la plus large. Au sein de celle-ci, il joue souvent un rôle de « leader éclairé ». 
* Son énergie peu commune lui permet d’utiliser puissamment ses dons multiples. Prêt aux engagements les plus importants, nécessitant courage, résistance et stratégie, il n’hésite pas à se surpasser.
Nombre du dépassement et des hauts sommets, il présente (comme les autres Maîtres-nombres) un revers de médaille à la hauteur des ambitions affichées…
- Les risques avec ce puissant 22 sont donc :  
la perte d’équilibre psychologique lorsque l’embarcation se laisse emporter par les courants contradictoires, au sein de la tempête intérieure non canalisée ;
la mauvaise gestion des émotions.
C’est son point faible. Il se retrouve souvent malmené sous les feux contraires de ses tensions affectives, de ses conflits relationnels ;
la surtension, le survoltage, provenant d’une énergie physique sur-concentrée et mal répartie, mal distribuée au sein de ce fonctionnement de haut niveau.
 Ainsi, sans supervisions efficace, sans guide intérieur puissant, cet invincible vaisseau se dirige tout droit vers le trou noir, vers la dépression la plus profonde.
Son pire ennemi, ne s’approvisionne-t-il pas …en lui-même. 
Attention, donc, au parasite intérieur ! il est d’autant plus dangereux, qu’il est parfois, allègrement nié ou ignoré. 
Attention, aussi à la folie des grandeurs qui peut surprendre l’intelligence la plus vive…au moment où elle s’y attend le moins.

Le 33

Ce Maître-nombre ne concerne que très peu d’êtres humains, du moins dans sa version complète…
En numérologie, (hélas) il est généralement réduit au nombre SIX.
* Pour les êtres exceptionnels qui confirment la règle, on peut dire ceci :
33 : le nombre du Guide 
Celui qui possède, alimente et fait fructifier un super-canal laissant le passage à des énergies de très haut niveau vibratoire, véhiculant des connaissances fondamentales et proposant des reliances spirituelles  fécondes, des échanges puissants avec les mondes supérieurs, est un exemple type d’un être utilisant réellement le 33.
* 33 : le Leader tous domaines
Signe d’une personnalité hors du commun, ce Maître-nombre parle de capacités d’amour, de dialogue et d’échanges très purs et très clairs.
Des mises en garde ? Très peu de conseils à donner à un être utilisant ce registre élevé. 
Mais on peut supposer que si les énergies ne sont pas utilisées dans le sens de l’évolution et du bien collectif, certains changements décisifs sont à craindre.






Trouvé ici
http://lanumerologie.e-monsite.com/pages/les-nombres/les-nombres-reduits-de-1-a-9.html

http://lanumerologie.e-monsite.com/pages/les-nombres/les-maitres-nombres-11-22-et-33.html


   A bientôt

jeudi 6 avril 2017

Nos états d'âme modifient notre ADN / puis en complément, nos Anges

♥ ♥ ♥  Avant de continuer sur certains des points importants pour notre compréhension et évolution, concernant notre ADN, je vous partage ceci , qui a actuellement,  une très grande importance aussi 

Nos principaux Anges


Le PREMIER Ange Gardien 

correspond au corps physique. Il guide le monde des actions. On l’identifie grâce au Calendrier Angélique # 1, à partir de la date de naissance.

Le DEUXIÈME Ange Gardien

correspond aux émotions et aux sentiments. Il nous indique notre potentiel et les vertus que l’on doit travailler sur le plan affectif. On trouve son nom dans le Calendrier Angélique # 2, à partir du jour de la naissance.

Le TROISIÈME Ange Gardien

correspond à l’intellect et touche le monde des pensées. On l’identifie grâce au Calendrier Angélique # 3, au moyen de l’heure de naissance. Il est important de noter que, peu importe le pays, l'heure avancée ou l'heure normale, notre heure de naissance est « univers

calculs  ;  http://www.ucm.ca/fr/info/trouvez-vos-anges



Nos états d'âme modifient notre ADN 



A contre-pied du déterminisme implacable du « tout génétique », de nombreux chercheurs constatent aujourd’hui que nos expériences, nos émotions, nos actions façonnent l’expression de nos gènes en permanence.


Influence des stress




Si l’on sait depuis longtemps que le stress et les traumatismes psychiques influent à la fois sur les comportements et sur la santé, les récents travaux montrent qu’ils attaquent directement l’ADN.Violences, mauvais traitements, abus sexuels, abandon et autres traumatismes psychologiques laissent une trace indélébile à l’âge adulte, comme l’avait déjà observé Sigmund Freud il y a plus d’un siècle. Depuis, une multitude d’études cliniques l’ont confirmé : ceux qui ont subi de grands traumatismes dans l’enfance sont globalement plus sujets à la dépression, à la toxicomanie, aux comportements asociaux, mais aussi à l’obésité, au diabète et aux maladies cardiovasculaires. Pis, ce mal-être s’ancre parfois en nous… avant la naissance ! Car d’autres études montrent que les enfants dont la mère a subi un stress psychologique prolongé ou un traumatisme psychique intense pendant la grossesse ont plus de risques que les autres d’être anxieux, dépressifs, voire schizophrènes.



C’est un fait que la psychologie a établi et qui fait consensus : il existe un lien entre traumatismes psychiques et comportements. Quel lien ? Comment des expériences négatives peuvent-elles s’inscrire dans l’organisme, au point d’affecter durablement le comportement ou la santé ?

L'effet de l'esprit sur le corpsLe secret de cette empreinte biologique serait niché au cœur de nos cellules, là où les effets du stress perturbent l’organisme en s’attaquant à l’ADN. Ce pouvoir étrange de l’esprit sur le corps, la biologiste australo-américaine Elizabeth Blackburn, prix Nobel de médecine 2009, et Elissa Epel, psychiatre à l’université de Californie, l’ont montré en 2004 en comparant l’ADN de mères d’enfants en bonne santé à celui de mères d’enfants atteints d’une maladie grave et chronique, comme l’autisme ou un handicap moteur et cérébral. Eh bien, chez ces dernières, soumises au stress psychologique chronique, l’ADN présente des signes de vieillissement précoce… Comme s’il était « rongé » par l’angoisse.

Plus précisément, c’est l’extrémité des chromosomes qui est atteinte. En effet, au cœur des cellules, l’ADN est condensé sous forme de chromosomes, à l’extrémité desquels se trouvent des « capuchons » appelés télomères qui les protègent de l’érosion au fil des divisions cellulaires. 
Cependant, ils raccourcissent progressivement au fur et à mesure que la cellule vieillit. Or, chez ces mères angoissées, les télomères sont anormalement courts, reflétant un vieillissement accéléré de 9 à 17 ans ! « Nous observons ainsi un lien direct entre les émotions et ce qui se passe dans la cellule, précise Elissa Epel. Et nous avons aussi constaté que lorsque le niveau de stress diminue la longueur des télomères augmente ! » Comment le stress pourrait-il raccourcir les télomères ? « On ne comprend pas encore le mécanisme, reconnaît Elizabeth Blackburn. Nous cherchons du côté des interactions entre le cortisol, l’hormone du stress, dont le taux élevé est associé à une réduction de l’activité de la télomérase, la molécule chargée de l’entretien des télomères. »


Fixés aux extrémités de chaque chromosome, les télomères raccourcissent progressivement au fil de l’âge. Mais un stress chronique peut les réduire de manière anormale, jusqu’à accélérer le vieillissement cellulaire de plusieurs années.

Un résultat fascinant

Les changements de méthylation temporaires sont visibles sur l’hippocampe d’un rat soumis à un stress important. A dr., les groupements méthyles, en noir, sur les gènes des neurones, ont disparu.
Mais ce n’est pas tout. Car non content de s’attaquer aux télomères, l’état de stress inscrit sa marque directement sur nos gènes, modifiant de façon ciblée et durable certains de nos comportements. Cette action relève d’un phénomène biologique dont l’importance se dévoile de plus en plus aujourd’hui : l’épigénétique, terme désignant les modifications chimiques qui affectent l’ADN, autres que les mutations qui touchent la structure même de la molécule. Ces modifications épigénétiques sont comme de petites « étiquettes » – des groupements méthyles – qui indiquent à la machinerie cellulaire quels gènes elle doit utiliser ou, au contraire, ignorer. A la clé ? La méthylation empêche physiquement l’expression des gènes en se plaçant sur l’ADN (voir infographie).

Or, les biologistes constatent que stress et traumatismes psychiques entraînent des erreurs d’étiquetage épigénétique dans la zone cérébrale qui gère les émotions, l’hippocampe… Une équipe menée par Michael Meaney, à l’université McGill (Canada), l’a montré en 2004 en comparant le cerveau de bébés rats cajolés par leur mère à ceux de ratons délaissés. Le délaissement induit des modifications épigénétiques qui bloquent le gène utilisé pour produire le récepteur aux corticoïdes dans l’hippocampe. Or, ce récepteur contrôle la réponse au stress en réduisant le taux sanguin de cortisol, l’hormone libérée en cas de stress. En clair, les rats délaissés possèdent moins de récepteurs au cortisol, et sont alors moins armés pour faire face au stress. Perpétuellement angoissés, ils souffrent de troubles de la mémoire et d’un comportement dépressif. Même à l’âge adulte, le moindre dérangement prend chez eux des proportions alarmantes…


Ces deux souris Agouti sont dotées d’un gène de la couleur du pelage identique. Selon le degré de méthylation de ce gène, lié au stress, l’une est jaune, avec même une susceptibilité à l’obésité, et l’autre brune et sans problème de santé.

Ce fascinant résultat peut-il être extrapolé à l’homme ? 




Oui, répondent les mêmes chercheurs qui, en mars 2009, ont publié les résultats de l’analyse du cerveau de personnes décédées par suicide, certaines ayant été victimes de sévices sexuels dans l’enfance, d’autres non. Chez celles ayant subi des abus, le gène du récepteur aux corticoïdes est bloqué par une méthylation de l’ADN des neurones… de l’hippocampe, tout comme chez les rats abandonnés. «Ces personnes ont donc naturellement un taux de cortisol élevé, ce qui est souvent associé à un état dépressif majeur », explique Moshe Szyf, l’un des auteurs de l’étude. Ainsi, en affectant les gènes qui permettent de lutter contre les tensions, les traumatismes précoces altèrent durablement la capacité à surmonter les difficultés, favorisant le risque suicidaire.




Depuis deux ans, les études qui confirment le rôle de l’environnement et du vécu dans l’apparition des troubles mentaux se multiplient. En 2008, des chercheurs canadiens du Centre de l’addiction et de la santé mentale, à Toronto, ont comparé le cerveau de personnes atteintes de schizophrénie ou de troubles bipolaires à celui de témoins. Chez les premières, 40 gènes présentaient une méthylation anormale. Or, ces gènes s’avèrent pour la plupart impliqués dans le développement cérébral ou la transmission des messages entre les neurones.


Certes, les scientifiques sont encore loin de pouvoir faire la part du biologique dans les maladies psychiatriques. Mais certaines données sont troublantes : c’est parfois en remontant très loin dans l’histoire d’un individu, avant sa naissance, que l’on trouve la « source » de la maladie. Ainsi, en 2008 également, une étude danoise menée sur 1,38 million de femmes a montré que le fait d’être confronté à la maladie ou au décès d’un proche juste avant ou pendant la grossesse augmente de 67 % le risque de schizophrénie chez l’enfant à naître. En outre, lorsqu’une femme est dépressive ou anxieuse pendant sa grossesse, le bébé a tendance à présenter un marquage épigénétique anormal sur le gène du récepteur aux corticoïdes. Avec pour conséquence un nourrisson au taux de cortisol élevé, très sensible au stress. La preuve que nos gènes gardent la cicatrice des événements vécus avant même la naissance !


« Je pense que la plupart des maladies chroniques comme l’asthme, le cancer, le diabète, l’obésité et des maladies neurologiques (autisme, troubles bipolaires, schizophrénie) résultent en partie d’une mauvaise régulation épigénétique lors des premiers stades de développement », estime Randy Jirtle, directeur du laboratoire d’épigénétique à la Duke University, aux Etats-Unis. Alors que le génome d’un individu reste très stable au cours de sa vie, l’ensemble des marques épigénétique qui régulent l’expression des gènes – son « épigénome » – varie constamment, en réaction aux variations extérieures… 
Et c’est justement son rôle : « L’épigénome est une interface entre nos gènes, qui sont statiques, et notre environnement, variable », explique Randy Jirtle. Ainsi, la   « partition » génétique reste la même, mais son interprétation peut varier au cours de la vie, en fonction de son marquage épigénétique.


Des empreintes positives





Mais alors, si le marquage épigénétique est dynamique, serait-il réversible ? L’expérience de chercheurs de l’université Rockefeller, à New York, le laisse penser. Ils ont réussi en novembre 2009 à « annuler » les effets épigénétiques causés par le stress dans le cerveau de souriceaux, en leur donnant… du Prozac, un anti-dépresseur. Mieux, la trichostatine A, un médicament proche du valproate, utilisé pour réguler les troubles de l’humeur dans certaines psychoses, a permis de supprimer le marquage épigénétique anormal et de corriger le comportement de rats adultes ayant été négligés par leur mère à la naissance.


En outre, les émotions positives peuvent heureusement, elles aussi, laisser leur empreinte. 



En 2008, des travaux menés au Massachusetts General Hospital ont montré que huit semaines de relaxation suffisaient à modifier l’expression de plusieurs centaines de gènes, selon un profil totalement opposé à celui induit par le stress. Par ailleurs, une nouvelle étude menée à l’université de Saarland, à Hambourg, vient de montrer que l’activité physique ralentit le raccourcissement des télomères dans les globules blancs. De son côté, Elissa Epel lance une étude pour étudier les effets de la méditation sur la longueur des télomères.


 En fait, le message de l’épigénétique est optimiste. 
{Danysis = de Wikipédia ; L'épigénétique (du grec ancien ἐπί, épí, « au-dessus de », et de génétique) est la discipline de la biologie qui étudie les mécanismes moléculaires qui modulent l'expression du patrimoine génétique en fonction du contexte.) }



Ses empreintes peuvent être inversées, et nous cherchons maintenant à utiliser des médicaments agissant sur ce marquage pour soigner les maladies mentales », explique Moshe Szyf. Il y a aussi des chances pour que le soutien social et psychologique suffise à corriger le marquage épigénétique chez les personnes à risque ». Ainsi, contrairement à ce qu’affirmaient les scientifiques dans les années 1990, nous ne sommes pas uniquement le produit de nos gènes. Nos expériences, nos émotions, nos actions façonnent l’expression de ces gènes en permanence. Avec la certitude que rien n’est irrémédiable.


Marine Corniou
pour Source-Ressources et Science et Vie
Trouvé ici 

http://www.energie-sante.net/fr/hp/HP001_nos-etats-ame-modifient-notre-adn.php


en complément ;

http://danysis.blogspot.fr/2016/04/la-puissance-des-emotions-ou-comment.html

et pour être pleinement dans l'harmonie = PDF Gratuit  ;)

♥  LE POUVOIR DE L'INSTANT PRÉSENT  Ekart Tolle  

http://www.nicolecharest.com/Blog_images/ebooks/Eckhart_Tolle_-_Le_Pouvoir_Du_Moment_Pr%E9sent_.pdf


 à bientôt