dimanche 21 janvier 2018

Allumer le feu en nous




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Mon adorable Dragonne m'a dit il y a peu

"- les ondes vibratoires terrestres (et donc cosmiques aussi, puisque tout est lié) ne sont plus les mêmes que par le passé. Il ne t'est plus possible de "travailler" avec les "systèmes anciens". Il te faut augmenter ta vibration et travailler avec le FEU. (Tout ce qui s'y rapporte, en exemple ; l'électricité en fait partie),  le "feu" solaire compris. Envisage alors toutes les formes que peut avoir le feu..." 
ceci m'a interpellé et j'ai réalisé qu'effectivement le feu a beaucoup de formes, qu'en est il dans d'autres "dimensions" vibratoires, et sur tous les plans  ?  
Oui, l'électricité en est une - 
Ah, non, ne mettez pas vos doigts dans la prise 

Courtes explications de Danysis 
D = dimension
 - Notre terre ; la planète Gaïa, augmente sa vibration,  passe de celle 3D (matière dense illusoire par l'Ego) en 4D/5D en transition très rapide, actuelle et difficile, vers celles de 5D/6D , où nous sommes en son début par intermittence.  
Ces vibrations sont très nombreuses et de plus en plus élevées vers cette  Lumière Cosmique.

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Nous pouvons "tous" avoir un Dragon  
- une Licorne, 
- certains Guides , des Cristallins ...etc. 
  
RÉVEILLEZ VOUS ,devenez pleinement vous même ! 
( Attention aussi au NET !!! ) C'est pour cela que je m'entête à faire ce blog !

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Que nous le désirions, ou pas, comme nous sommes ici et maintenant, sur la Planète Gaïa , qui est en pleine métamorphose , elle nous entraîne dans son changement vibratoire. 
Gaïa, par ses pôles magnétiques qui ; basculent, s'ouvrent en se libérant ENFIN, des fermetures "programmées" faites à ses TORS ( ses pôles "bouchés" par les glaces, empêchant l'Energie Cosmique de la pénétrer, ainsi que ce qui y vit..., afin de la maintenir , par ce fait, coupée du "DIVIN" Cosmique,  ) 

C'est une longue histoire... que certains connaissent !

TORS = lignes  magnétiques entourant de haut en bas en longitudinal, un côté de la sphère terrestre  à Gauche, un côté de la sphère à Droite, au centre un espace reliant le haut avec le bas... 
Ce qui est en "haut" est comme ce qui est en "bas" ! ( à condition que cela ne soit pas bouché )





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Allumer le feu en nous



Le feu reste un des plus grands mystères. 
Il y a un feu qui consume et un feu qui entretient la vie. 
Le feu qui consume est celui que nous voyons et dont nous nous servons ; 
le feu qui entretient la vie est invisible et c’est lui qui brûle à l’intérieur des minéraux, des métaux, de la végétation et de toutes les créatures dans l’univers. 
Le feu produit la chaleur et la lumière, mais lui-même n’est ni chaleur ni lumière, il n’est ni lumineux ni chaud. Ce que nous appelons feu est seulement un reflet du vrai feu. 
Le vrai feu, nous ne le connaissons pas ; il produit et met en évidence la chaleur et la lumière, mais lui-même, on ne peut pas l’atteindre...


Les plus grandes puissances sont cachées dans le feu : il fond, il liquéfie, il réduit en cendres. 
Les autres éléments : la terre, l’eau, l’air ont de grands pouvoirs, mais ils ne produisent pas de transformations aussi radicales dans la matière.
Les tremblements de terre secouent la croûte terrestre, ils entrouvrent les montagnes, engloutissent les villes, mais la terre ne change pas la nature profonde des choses. 
L’eau les emporte ou les dilue, l’air les disperse, mais seul le feu est capable de les faire complètement disparaître : après son passage, il ne reste que des cendres ; ou alors, c’est un nouveau corps qui apparaît.




Comme autrefois, dans la Fraternité de Bulgarie avec le Maître Peter Deunov, nous nous réunissons certains soirs d’été autour d’un feu. Mais je sens que vous ne savez pas encore comment entrer en relation avec lui pour faire un vrai travail. Instinctivement, la plupart des humains éprouvent une sorte de fascination devant le feu.
Pourquoi ? 
Parce que le mystère du feu est le mystère de la vie, et ils restent là à regarder. Mais il ne suffit pas de regarder le feu comme on assiste à un beau spectacle, il faut prendre conscience qu’il y a là des créatures très puissantes, accompagnées de quelques âmes humaines qui, ayant quitté la terre et s’étant libérées de leur corps physique, se plaisent à plonger dans le feu où elles continuent de se purifier. Et ne dites pas que vous savez ce qu’est le feu parce que vous l’avez déjà très souvent regardé. Au contraire, apprenez à le regarder comme si vous le voyiez pour la première fois et vous comprendrez les plus grands mystères de la vie.

Quelquefois, dans ces branches qui brûlent on voit des formes apparaître : un oiseau, un fleuve, une fleur, un visage ... 
Chacun doit essayer d’interpréter ce que ces formes qu’il découvre signifient pour lui, car le feu parle à chacun d’entre nous. Il peut nous faire des révélations, nous apporter un message, nous annoncer un événement. 
Les êtres qui sont dans le feu nous observent aussi, et comme ils sont très sensibles à l’amour qu’on leur manifeste, à l’intérêt qu’on leur porte, ils s’approchent de nous pour nous instruire, nous aider. 
Qu’on ne les discerne pas, qu’on ne les comprenne pas, est sans importance ; ce qu’ils nous disent s’enregistre dans notre subconscient et un jour, dans certaines conditions favorables, nous aurons une intuition, une illumination subite. Voilà l’utilité de passer de tels moments auprès du feu. 
Même si vous croyez ne rien comprendre, cela n’a pas d’importance ; l’important, c’est d’être là, attentif, concentré, car vous préparez ainsi les centres subtils qui vous mettront en contact avec cette formidable puissance de vie : le feu.

Liez-vous donc au feu pour sentir ce qu’il vous dit, ce qu’il vous montre ; cela s’enregistrera en cous, et dans quelque temps, quand vous commencerez à sortir un peu ces enregistrements, à regarder ces pellicules, il se peut que vous réussissiez à développer certains clichés, à entendre une musique ou quelques paroles  
C’est ainsi que vous allez vous instruire, vous transformer, et un jour vous sentirez que vous êtes devenu un être nouveau. 
Nous sommes réunis autour du feu pour donner « chair et os » à une idée divine, en l’enveloppant de notre amour, en lui fournissant les éléments de sa matérialisation ; nous devons tout faire pour que nos amis du monde invisible trouvent cette matière en abondance dans nos pensées, nos sentiments, nos émotions, et puissent grâce à elle envelopper l’enfant qui doit naître ; le Royaume de "Dieu".


Les entités lumineuses du monde invisible aiment l’harmonie. 
Où qu’elles soient, elles sont attirées par cette unité que nous formons autour du feu. Elles se disent entre elle : « A la différence de tant d’autres humains qui ne se rassemblent que pour fulminer, pour se dresser contre des ennemis réels ou imaginaires, voilà des êtres qui sont réunis pour préparer le Royaume de Dieu. Allons les voir et les aider ». 
Un parfum se dégage de cet état d’harmonie, un parfum que les humains ne perçoivent peut-être pas, mais que ces créatures sentent. Et même les étoiles là-haut dans le ciel sourient et nous envoient leurs messages et leur amour. Le feu représente la frontière entre le plan physique et le plan éthérique. 
C’est pourquoi il est le moyen le plus puissant pour entrer en communication avec le monde spirituel. 

Si, avant de commencer un travail de quelque importance, les Initiés ont l’habitude d’allumer une flamme, c’est parce qu’ils savent que le feu les introduira dans les régions subtiles où leurs pensées, leur voix seront entendues et où ils trouveront les conditions de la réalisation. 

Tous les véritables mages ont un lien très puissant avec le feu. Et, bien que la religion ait perdu de plus en plus le sens de ces pratiques initiatiques, dans les églises on continue à maintenir la tradition d’allumer des cierges ou des veilleuses, comme si on conservait inconsciemment ce savoir très ancien que la présence du feu est un gage de réalisation.




Là où le feu participe, il y a toujours des résultats, car il est l’élément le plus puissant, le moyen de transformation le plus efficace ; rien ne résiste au feu. 
C’est pourquoi la tradition initiatique enseigne que, pour se transformer, les humains doivent nécessairement passer par le feu.

Il existe en nous deux sortes de feu : celui des passions et celui de l’esprit. 
Le feu des passions est un brasier qui consume l’être en le faisant passer par de grandes souffrances ; et malheureusement la majorité des humains préfèrent souffrir dans ce brasier plutôt que de renoncer à satisfaire leurs désirs. 
Très peu ont compris les avantages qu’il y a à travailler avec le feu de l’esprit pour posséder le secret de la transformation de la matière, en soi-même tout d’abord, et ensuite, peu à peu, autour de soi.

Par le feu de la souffrance doivent obligatoirement passer tous ceux qui sont devenus tellement durs et coriaces que seules les épreuves pourront les améliorer. Celui qui veut échapper à ce feu-là doit travailler avec le feu de l’esprit, le feu divin qui le transformera en le rendant lumineux et rayonnant ; Il sera enveloppé de ses flammes sans être brûlé… et même s’il doit encore souffrir – car sur la terre il est impossible de ne pas souffrir – il saura comment traverser ces souffrances. 
Le feu des passions contraint et asservit l’homme. 
Le feu de l’esprit le libère.

Toutes les réussites dans la vie dépendent d’une seule chose : si l’on sait ou non allumer le feu. C’est tout d’abord une inspiration, une idée divine que l’on doit capter. 
Cette idée divine est comme une étincelle, quelque chose de lumineux, très rapide, qui se communique au monde mental – si celui-ci est prêt à le recevoir. 
Dans le mental, cela devient un projet. 
Puis ce projet, le cœur commence à s’y intéresser, à désirer sa réalisation, à s’en réjouir. Et enfin, intervient la volonté qui déclenche l’action. 
Pour être correct, bénéfique, tout acte doit avoir son origine en haut dans le plan divin. 
C’est cette impulsion divine qui descend dans le plan mental (la pensée), puis dans le plan astral (le sentiment) en s’enveloppant de matière de plus en plus dense, jusqu’à s’incarner enfin dans le plan physique. 
Tout ce qui n’est pas inspiré par l’esprit se révélera défectueux à un moment ou à un autre.
Et quand quelqu’un se lance dans l’action ou fait confiance à ses sentiments sans s’être demandé quelle est la nature de l’impulsion qui l’anime, ce la révèle tout simplement qu’il n’a pas compris comment on allume le feu.


On peut encore présenter cette question d’une autre manière. 
Pour faire un feu, une seule bûche ne suffit pas, on en utilise deux ou trois, et on ne les place pas côte à côte, mais en triangle. 
Ce triangle représente symboliquement les trois principes : cœur, intellect, volonté ; ou bien, dans un autre plan, corps, âme et esprit. 
Car pour que le feu brûle, c’est à dire pour que la vie s’épanouisse harmonieusement, les trois sont nécessaires. 
Oui, méditez sur la façon d’allumer le feu et vous découvrirez de grandes vérités en vous-même. Vous comprendrez que si vous grelottez intérieurement, c’est que vous n’avez pas su allumer votre feu : ou vous n’avez pas trouvé d’allumette, ou le bois est humide, ou le papier n’a pas pris, ou vous avez oublié les brindilles, ou vous n’avez pas su placer correctement les bûches, etc. 
Et même si vous déclenchez des incendies avec des passions incontrôlées, vous aurez toujours froid.

Depuis le commencement il existe en chaque être un foyer préparé avec tout le combustible nécessaire.
Mais, le plus souvent, c’est l’allumette qui manque, l’étincelle de l’esprit qui fera jaillir la flamme : le contact avec le monde divin. 
Parfois même si le feu semble éteint, il reste sous la cendre de petites vraies qu’on peut ranimer pour faire un nouveau feu. 
Chacun peut ainsi trouver en lui-même une braise chaude, cachée sous la cendre, et souffler dessus pour rallumer le feu. 
Apprenez donc à souffler sur votre feu afin qu’il vous illumine et éclair le monde entier. Il y a beaucoup de braises dans vos âmes, fouillez profondément pour les trouver, et ranimez-les ; à ce moment-là d’autres âmes pourront elles aussi venir se rallumer auprès de vous !




Omraam.  

Cherché/Trouvé ;



http://herosdelaterre.blogspot.fr/2014/01/allumer-le-feu-en-nous.html

    A bientôt




samedi 30 décembre 2017

Un ORACLE pour la Bonne Année 2018 ?

OUPS, plusieurs personnes m'indiquent que le lien de l'oracle , chez certains, s'ouvrent en Anglais.
Donc, il faut aller dans la petite fenêtre qui s'ouvre en haut à droite de votre écran qui propose la traduction, lui dire OK
ou, MIEUX, 
aller dans les paramètres de votre ordi, pour demander la traduction en Français de tout ce que vous recevez.


BONNE ANNÉE 


Ne pas ajouter des années à la vie, 
ajoutez de la vie aux années !





l'oracle est ici




un plus pour les intéressés !







à bientôt







lundi 18 décembre 2017

Chat alors !


A tous, bonnes fêtes de fin d'année 

BON BOUT D'AN


mon nom est TSOÏ,

J'ai choisi pour vous les photos , à Menton il fait aussi frisquet





















   à bientôt 

dimanche 3 décembre 2017

Les Anges et + existent - la preuve : Histoire Vécue






L'histoire qui suit m'a été raconté par un ami, qui, en m'expliquant le déroulement de celle-ci ,  désirait absolument, me faire comprendre et adhérer à ses émotions vécues dans ces instants !



Clearence, diplômé, avec licence est moniteur parachutiste en chute libre.

En Juillet 2012, il effectue un saut en parachute, d'une altitude de 4000 mètres.
Tout était parfait.
La journée était superbe, ensoleillée, sans nuage et sans vent... comme nous les apprécions dans notre région Var/Alpes Maritimes.
Le saut se fait dans un ciel d'azur, normalement avec des figures aériennes, aisées.





A l'altitude nécessaire, l'altimètre émet les vibrations qui indiquent d'ouvrir obligatoirement le parachute.

Confiant dans sa longue pratique, Clearence actionne l'ouverture de son parachute dorsal, quand soudain, celui-ci s'ouvre , se met en torche et s'enroule sur sa longueur comme une ficelle. 

Cet enroulement du parachute sur lui même ne permet pas de pouvoir saisir les suspentes (les cordes rattachées à la toile) afin de les secouer et de les écarter, comme ceci peut être tenté lors de la mise en (simple) torche  du parachute.

Impossible donc, d'agir sur les cordages.

Pendant ce temps, le sol attire Clearence a grande vitesse.

Dans cette situation dramatique, il actionne calmement le parachute ventral, dit de secours. 

Celui-ci en se dépliant, et en s'élevant, s’emmêle avec le dorsal...

A cet instant, Clearence réalise avec effroi, que toutes ses tentatives désespérées pour tenter de dérouler les suspentes du son parachute de secours sont aussi vaines.

Avec terreur, il réalise que sa vie se finira sur ce sol qui l'attire et où la mort l'attend.  

Clearence m'explique que c'est dans ces genres d'instants qu'il a réellement compris le sens de l'expression "voir toute sa vie défiler devant soi", qu'elle ne représente que des mots tant qu'elle n'est pas vécue ! 

Il faut associer ces mots aux sensations et émotions vécues de l'instant, ce qui en donne une réalité atroce.

Il assistait comme devant un écran, à la vision du film de toute sa vie, en accélérée mais avec tous les détails.

Soudain, plus bas que lui tombant comme une pierre, il voit un genre d'épervier qui planait.



Malgré son effroi, il a eu tout à coup l'impression que lui aussi planait

A cette vue, sans comprendre, Clearence s'est senti calme, serein, acceptant l'issue fatale !

Un détail attire son attention... 

Les deux parachutes lui passent ensembles devant en descendant plus rapidement que lui...

Il en a ressenti une forte pression qui l'alourdissait dans sa chute vers le sol.

C'est dans cet affolement qu'il a repris conscience qu'il chutait vers la terre, tout en repassant lui-même devant les parachutes puisqu'il est plus lourd.

Il constate que les deux toiles viennent de se séparer. permettant à la toile de secours de s'ouvrir correctement.
Une forte secousse lui coupe le souffle, puis il arrive au sol, tout naturellement.

Tremblant de tout son corps, il voit accourir vers lui ses collègues, eux mêmes affolés d'avoir été témoins de sa chute.




L'un d'eux lui demande ;
 "- Nom de Dieu, qu'est ce qu'il t'est arrivé là haut ?

Clearence choqué lui a répondu ;
 "- ce qu'il s'est passé  ?... Ça,  je n'en sais rien !"

Il a été emmené à l'hôpital, par les secours appelés, (aucune lésion à quoi que ce soit) 

A sa sortie de celui-ci , désirant marcher à l'extérieur, il a pris pleinement conscience de la VIE, (existant aussi autour de lui), qui a failli s'interrompre.

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Pour en terminer, voici une citation trouvée sur le web :

 L’esprit c’est comme un parachute : il marche mieux quand il est ouvert.

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 passez de BONNES FÊTES 




   à bientôt
    



vendredi 3 novembre 2017

La Médiumnité bien expliquée

Le « don » de médiumnité



DE DANYSIS 
J'ai grande estime pour Mr Jean-Paul Thouny . Ses articles sont absolument fiables, car tous sont empreints de grandes connaissances et d’honnêteté réelle. 
* Ceux qui savent et me connaissent comprendront le pourquoi de mon estime   ;) 
On peu naître médium, sans faire du spiritisme. Il faut être  un "tube" ouvert , vertical  ;) pour laisser passer le "Divin" et être attentif à ce qui est soit à transmettre, soit à faire pour aider autrui, et bien conscient à ne pas communiquer du n'importe quoi, et être sûr du "message Divin"

Attention, soyez encore plus vigilants actuellement avec ces changements d'Energies...
Ne vous laissez pas tenter par faire  :

 le verre                                                             le Oui-Ja            
                               


où autres et lisez les recommandations dans ce textes.     

Personnellement et humblement, je ne parle que de possibilités, pas de don, même si cela est. Mr Thouny l'inscrit bien entre "    " (danysis)  


Le « don » de médiumnité


Le « don » de médiumnité est aussi ancien que le monde ; les prophètes et les apôtres étaient des médiums ; les mystères d’Eleusis étaient fondés sur la médiumnité ; les Chaldéens, les Assyriens avaient des médiums ; Socrate était dirigé par un Esprit qui lui inspirait les admirables principes de sa philosophie ; il entendait sa voix. Tous les peuples ont eu leurs médiums, et les inspirations de Jeanne d’Arc n’étaient autres que les voix d’Esprits bienfaisants qui la dirigeaient. Ce don qui se répand maintenant était devenu plus rare dans les siècles moyens, mais il n’a jamais cessé.

Longtemps considérée comme un don de Dieu, la médiumnité est avant tout une épreuve choisie et acceptée avant de se réincarner. L’esprit André Luiz nous explique dans son ouvrage psychographié par Chico Xavier : « Les Messagers » que les êtres qui choisissent cette épreuve pour leur prochaine incarnation, sont spécialement « formés » à cela. Par contre, une fois incarné, le libre-arbitre étant de mise, souvent l’ego choisi d’utiliser cette faculté comme outil pouvant générer : gains, position sociale, contrôle… faisant fi des belles résolutions précédant l’incarnation…

Malheureusement, les difficultés de l’épreuve et la tentation font que très souvent, le médium échoue dans son choix d’incarnation… Car beaucoup oublient que la médiumnité, cet outil puissant doit rester au service des Autres et non pas au service du médium.

spiritisme
En clair : la médiumnité n’est aucunement destinée à être commercialisée, comme un vulgaire produit de consommation… et pourquoi ? Et bien tout simplement, parce ce n’est pas un « produit », un « service » sur lequel nous, médiums, apportons une « valeur ajoutée », mais une faculté qui nous a été octroyée dans le but d’aider, uniquement d’aider… et non pas d’être une source de revenus.

N’oublions pas que dans le processus de la médiumnité, nous ne faisons RIEN, hormis nous efforcer à demeurer un canal le plus fluide, le plus pur possible, afin de ne pas risquer de déformer, polluer, le message reçu… C’est notre seule responsabilité… mais, c’est là où réside l’épreuve… car entre le doute de soi, de sa faculté, et la tentation de « gagner » argent, honneurs, pouvoir… grâce à elle, ce n’est pas facile… mais, nous l’avons choisi !
D’aucuns me rétorqueront : « mais il faut bien que je paie mon loyer… l’épicier… le boulanger… Il faut bien que je « vive » ! ». Et bien, qu’est-ce qui nous empêche d’exercer pleinement une profession qui nous assure une « base alimentaire » et utiliser notre temps libre à aider les autres grâce à cette faculté qu’est la médiumnité ? Rien, ni personne… hormis peut-être notre mental, notre ego… !!!


La médiumnité vue par Allan Kardec


Allan Kardec l’a bien expliqué dans le Livre des Médiums : « La médiumnité est une faculté donnée pour faire le bien, et les bons Esprits s’éloignent de quiconque prétendrait s’en faire un marchepied pour arriver à quoi que ce soit qui ne répondrait pas aux vues de la Providence. L’égoïsme est la plaie de la société ; les bons Esprits le combattent, on ne peut supposer qu’ils viennent le servir… ». (Livre des Médiums, ch. XXVIII, n° 304, 305, 306)
Si elle ne doit pas être utilisée pour spéculer, pour devenir essentiellement une source de profits, il est des cas de personnes foncièrement honnêtes, d’une grande intégrité, qui pour diverses raisons consacrent tout leur temps à aider les autres à l’aide la médiumnité… il faut bien qu’ils vivent eux aussi et, s’ils n’ont d’autres ressources, qu’ils puissent continuer à aider… Le tout en fait, est une question de mesure, de discernement. Kardec disait que les Esprits, nos guides, considèrent l’intention plutôt que le fait matériel.

Il nous apprend également que dans le monde de l’esprit, comme dans celui dans lequel nous vivons actuellement, cohabitent des êtres à des niveaux d’évolution très différents… Cela implique que les messages dont l’enseignement est de qualité, qui peuvent réellement être utiles à leur destinataire, ne peuvent émaner que d’êtres évolués…

Hors, pensez-vous qu’il soit concevable qu’un être évolué se mettre à la disposition d’un médium dont la seule préoccupation est d’amasser de l’argent, d’acquérir du pouvoir, de pouvoir briller en société ? NON bien entendu ! Par contre, d’autres êtres de l’astral, ne s’embarrassant pas de tels préjugés car n’ayant pas atteint un tel niveau d’évolution, vont s’empresser de dicter au médium les messages que veulent entendre ses clients… Bien sûr il gagnera de l’argent… voire même beaucoup d’argent… Bien sûr il parviendra à obtenir une certaine notoriété, lui permettant de développer une clientèle toujours plus grande… mais, hormis le développement démesuré de son ego et de ses avoirs matériels, quels en seront les bénéfices pour ses consultants, en terme de valeur intrinsèque, en terme de conseils utiles à leur cheminement ? Rien bien entendu… 
Cela s’appelle échouer dans l’épreuve choisie…

Un autre point que nous explique Allan Kardec, dans le Livre des Médiums, c’est que le fait de s’acoquiner, même inconsciemment, avec des Esprits de basses vibrations afin de gagner, d’obtenir honneur et pouvoir… provoque les mêmes résultats que de s’associer avec des individus douteux dans notre vie d’incarné… Si nous acceptons des « avantages » auxquels nous n’aurions normalement pas accès, n’y a-t-il pas une contrepartie… difficile ? Et bien oui, le risque pour un médium de collaborer consciemment ou non avec des Esprits de basses vibrations est celui de la prise de contrôle, que l’on appelle obsession, fascination, subjugation… prise de pouvoir de lui-même, par l’Esprit auquel il s’est « associé », en fait ! Et pour ses consultants, dans le meilleur des cas, de mauvais conseils…

Kardec nous dit aussi : « Tous les hommes sont médiums ; tous ont un Esprit qui les dirige vers le bien, quand ils savent l’écouter. Maintenant, que quelques-uns communiquent directement avec lui par une médiumnité particulière, que d’autres ne l’entendent que par la voix du cœur et de l’intelligence, peu importe, ce n’est pas moins leur Esprit familier qui les conseille. Appelez-le esprit, raison, intelligence, c’est toujours une voix qui répond à votre âme et vous dicte de bonnes paroles ; seulement vous ne les comprenez pas toujours. ». Aussi, si nous estimons ne pas être en mesure de savoir écouter, comprendre, ce que notre guide essaie de nous dire, nous pouvons nous faire aider. Mais une aide réelle est toujours désintéressée… à moins que nous préférions ne fonctionner qu’avec des béquilles, en remettant à d’autres notre propre responsabilité d’Être… Auquel cas, nous n’aurons pas de difficulté à trouver un « marchand de béquilles » disponible à nous transmettre ce que nous souhaitons entendre, car ils sont nombreux à nous attendre au sein de leur cabinet…

Tous les médiums sont incontestablement appelés à servir la cause du spiritisme dans la mesure de leur faculté, mais il y en a bien peu qui ne se laissent prendre au piège de l’amour-propre. Ceux qui succombent à cette vaniteuse espérance, et le nombre en est grand, deviennent la proie inévitable d’Esprits obsesseurs, qui ne tardent pas à les subjuguer en flattant leur orgueil et en les prenant par leur point faible ; plus ils ont voulu s’élever, plus leur chute est dure, quand elle n’est pas désastreuse pour eux.
« Hors la Charité point de Salut »



Belle maxime qu’Allan Kardec a légué au Spiritisme. La première chose que l’on comprend quand on s’intéresse à la Doctrine Spirite, c’est que tout est mû par la charité. C’est l’élan supérieur qui nous emmènera jusqu’à "Dieu".
La médiumnité fait partie intégrante du Spiritisme. Sans elle, il n’y aurait pas eu ces quantités d’enseignements inestimables que nous ont délivrés nos frères de l’Au-delà. Mais si la charité doit être appliquée dans chacun de nos actes, elle doit alors l’être aussi dans la médiumnité.

Un médium spirite ne cherchera donc jamais à retirer le moindre bénéfice pour sa propre personne de sa capacité. Il n’acceptera pas plus qu’il ne demandera ni paiement ni présent. Il ne la réservera pas à certaines personnes ou à certains Esprits mais la mettra au service de tous, sans distinction. Il ou elle y consacre tout son temps disponible.


Chico Xavier

Mais prenons l’exemple d’un des plus célèbres médiums de notre époque, le Brésilien Francisco Cândido Xavier (2 avril 1910 – 30 juin 2002), plus couramment appelé Chico Xavier. À l’âge de cinq ans, Chico perdit sa mère. Un an plus tard, elle lui rendait visite, marquant ainsi le début de sa médiumnité. C’est en 1927 qu’il commença à mettre sa médiumnité au service des Esprits. Et en 75 ans, il psychographia 419 livres, qui furent donnés gratuitement à des éditeurs spirites et à des associations caritatives, pour être édités à près de 30 millions d’exemplaires. Toute son œuvre a été supervisée par Emmanuel, son guide spirituel.Travaillant la journée, il consacrait ses nuits à la médiumnité. Un jour, il fit part à son mentor spirituel, Emmanuel, de son désir d’arrêter son travail pour se consacrer à la médiumnité. Mais celui-ci lui fit clairement comprendre que cela était hors de question : il avait besoin d’argent pour vivre et cet argent, il l’obtiendrait par son travail de la journée. Ce n’est que lorsqu’il fut à la retraite, que Chico put se dédier à plein-temps à la médiumnité. Chico Xavier apportait énormément aux personnes qui venaient à sa rencontre, mais il n’eut jamais le droit d’abandonner son travail au profit de la médiumnité. La médiumnité rémunérée, outre le fait qu’elle se met hors de la portée de toutes les bourses et, par conséquent, devient réservée aux personnes qui peuvent payer, peut entraîner des abus, des écarts, des problèmes.
Tout d’abord, comme le dit Chico, « le téléphone sonne de là-bas vers ici ». Autrement dit, aucun médium ne peut garantir une communication puisque s’il n’y a pas d’Esprit pour se manifester, il ne pourra les obliger à venir. Cela peut donc induire la supercherie dans les cas où rien ne voudrait se manifester mais qu’il faut assurer la prestation. D’autre part, ce désir de rémunération peut attirer des Esprits de basse élévation, des Esprits qui se serviront du médium comme celui-ci se sert d’eux. Et parfois, cela peut engendrer des situations douloureuses.

Le cas d’une personne qui est allée consulter un médium qui avait des honoraires nous a été rapporté. L’entretien qui dura plus de deux heures fut un laminage en règle : la personne, en souffrance, n’a entendu que des mots durs et effrayant qui émanaient, selon le médium de son propre guide spirituel. Il ne demanda pas de paiement. Mais le résultat fut catastrophique. Plus tard, il fut expliqué à cette personne que le médium avait été abusé par des Esprits malveillants qui servaient d’autres intérêts. Un cas similaire est décrit en détail dans le livre « Libération », psychographié par Chico Xavier avec l’Esprit André Luiz.

Rémunération du travail

Effectivement, tout travail mérite rémunération s’il est fruit de l’apprentissage par celui qui le pratique. Hors, la médiumnité est une faculté automatiquement acquise par le médium en fonction de ses besoins évolutifs. Il exploite alors un don que Dieu lui a fait. Et que se passerait-il alors si après cette incarnation Dieu lui demandait des comptes pour l’usage qu’il a fait de ses capacités ? Par ailleurs, la médiumnité saintement pratiquée se fait sous l’égide des Esprits bienveillants qui apportent réconfort, enseignement et protection. Quel mérite a donc le médium dans une communication puisque son essence provient d’Êtres bien plus évolués et qui distribuent leurs bénédictions ?


« Que celui donc qui n’a pas de quoi vivre cherche des ressources ailleurs que dans la médiumnité ; qu’il n’y consacre, s’il le faut, que le temps dont il peut disposer matériellement. Les Esprits lui tiendront compte de son dévouement et de ses sacrifices, tandis qu’ils se retirent de ceux qui espèrent s’en faire un marchepied. » (L’Évangile selon le Spiritisme, ch. XXVI, item 10.)
« A côté de la question morale se présente une considération effective non moins importante qui tient à la nature même de la faculté. La médiumnité sérieuse ne peut être et ne sera jamais une profession, non seulement parce qu’elle serait discréditée moralement, et bientôt assimilée aux diseurs de bonne aventure, mais parce qu’un obstacle matériel s’y oppose ; c’est une faculté essentiellement mobile, fugitive et variable, sur la permanence de laquelle nul ne peut compter. Ce serait donc, pour l’exploiteur, une ressource tout à fait incertaine, qui peut lui manquer au moment où elle lui serait le plus nécessaire. Autre chose est un talent acquis par l’étude et le travail, et qui, par cela même, est une propriété dont il est naturellement permis de tirer parti. Mais la médiumnité n’est ni un art ni un talent, c’est pourquoi elle ne peut devenir une profession ; elle n’existe que par le concours des Esprits ; si ces Esprits font défaut, il n’y a plus de médiumnité ; l’aptitude peut subsister, mais l’exercice en est annulé ; aussi n’est-il pas un seul médium au monde qui puisse garantir l’obtention d’un phénomène spirite à un instant donné. Exploiter la médiumnité, c’est donc disposer d’une chose dont on n’est réellement pas maître ; affirmer le contraire, c’est tromper celui qui paye ; il y a plus, ce n’est pas de soi-même qu’on dispose, ce sont les Esprits, les âmes des morts dont le concours est mis à prix ; cette pensée répugne instinctivement. C’est ce trafic, dégénéré en abus, exploité par le charlatanisme, l’ignorance, la crédulité et la superstition, qui a motivé la défense de Moïse. Le spiritisme moderne, comprenant le côté sérieux de la chose, par le discrédit qu’il a jeté sur cette exploitation, a élevé la médiumnité au rang de mission. » (Livre des Médiums, ch. XXVIII, – Ciel et Enfer, ch. XII)

Si comme nous l’avons vu précédemment, la moralité du médium n’a rien à voir avec la possession et l’usage de la médiumnité, il en va tout autrement pour le médium spirite. 
Conscient que ces facultés viennent de "Dieu" et qu’elles ont pour but l’évolution, il les considère avec respect et y recourt en y appliquant son filtre moral, la mettant toujours au service d’autrui, incarné ou désincarné, en respectant les simples paroles du christ : « Aimez-vous les uns les autres ».
Dans un centre spirite

La médiumnité dans le Spiritisme doit également être pratiquée, dans la mesure du possible, au sein d’un centre spirite. 
* * Cela pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les centres spirites jouissent de l’assistance spirituelle d’Esprits élevés qui fournissent leur concours pour le bon déroulement des travaux.
De plus, la pratique médiumnique en groupe permet, entre autres :
-1. d’avoir parfois la confirmation venant d’autres personnes, présentes, sans concertation et de manière spontanée, de ce que l’on a pu voir, sentir ou entendu ;
-2. d’avoir le contrôle d’une personne plus informée qui pourra attirer l’attention des médiums lors de communications douteuses que le médium n’aurait pas perçues.



Autre point très important devant accompagner l’exercice de la médiumnité : l’étude. Il n’y a rien de plus dangereux que l’usage de la médiumnité par une personne qui en ignore les rouages, les « règles ». Elle peut dès lors devenir le jouet d’Esprits malveillants qui exploiteront son ignorance en la matière et être conduite à des situations qui la couvriront de ridicule ou à des situations dangereuses. C’est la raison pour laquelle il est fortement déconseillé de « s’amuser », chez-soi, avec un verre ou tout autre objet, pour invoquer les Esprits. Il y a des risques, et ils ne sont pas minces. Il y a de nombreux cas de personnes qui, pour satisfaire à une envie curieuse, se sont livrées à ce genre d’expériences et qui ont enduré des jours difficiles par la suite… Je me souviens d’une personne rencontrée au Québec, qui était sous l’emprise d’un Esprit souffrant, après s’être amusé avec des amis au OuiJa, et après avoir consulté un médecin, s’était retrouvé sous traitement d’antidépresseurs à fort dosage… Attention donc !


Le médium par excellence : Jésus


Le plus illustre médium que la Terre ait connu est, sans conteste le Maître Jésus. Si l’on se réfère aux Évangiles, on peut l’y voir pratiquer des guérisons, des désobsessions (que l’Église appelle exorcismes), des matérialisations, etc. C’est en toute logique que le médium spirite doit le prendre comme exemple puisque Jésus pratiquait la médiumnité animée par l’amour et la charité, sans ostentation, la mettant au service de son prochain, sans distinction de race, de rang ou de confession religieuse.

Loin d’être une source d’orgueil ou de vanité, la médiumnité est soit une mission soit, dans la plupart des cas, une expiation ou une épreuve. Par conséquent, l’humilité est de rigueur dans la pratique médiumnique car elle a pour objectif notre évolution vers Dieu qui nous a accordé cette bénédiction pour que nous puissions nous rapprocher un peu plus de Lui et rembourser une partie des dettes que nous nous sommes faites au cours de nos existences passées.
Jean-Paul Thouny
Thérapeute énergéticien, Voiron (Isère) France
Courriel : jean-paul@thouny fr
Site web : www.jean-paul.thouny.fr
Principales sources :
• Allan Kardec : L’Évangile selon le Spiritisme
• Allan Kardec : Le Livre des Esprits
• Allan Kardec : Le Livre des Médiums
• Allan Kardec : Le Ciel et l’Enfer
• Chico Xavier (par André Luiz) : Ouvriers de la vie éternelle éd. C.S.I.
• Chico Xavier (par André Luiz) : Missionnaires de Lumière éd. C.S.I.
• Chico Xavier (par André Luiz) : Messagers éd. C.S.I.

le titre du texte est  ;  La médiumnité dans le Spiritisme
https://energie-sante.net/la-mediumnite-dans-le-spiritisme/


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